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comment_66758

Bonjour,

Nous sommes actuellement en dernière année de DUT génie civil.

Dans le cadre de notre projet de fin d’étude nous aimerions vous posez quelques questions d’ordre technique.

En effet, notre PFE porte sur un chantier fictif dont les fondations et les planchers bas ont été réalisés mais un problème est survenu : des HA 25 ont été retrouvés sur le chantier, ceux-ci correspondant selon toute vraisemblance à des armatures de longrines non placées avant le coulage du béton.

C’est pourquoi nous souhaiterions savoir quelles pourraient être les solutions permettant d’effectuer un diagnostic destructif ou non concernant la présence effective des armatures HA 25 possiblement non placées.

Quels pourraient être les désordres potentiels sur la structure si les HA 25 avaient été oubliés ?

Étant donné que ces désordres sont supposés importants, quelles pourraient être les solutions de renforcement pouvant supporter les actions mécaniques de la structure.

De plus, le chantier est en cours de réalisation (R+2), comment pouvons nous faire pour assurer la stabilité provisoire de la structure ?

Merci pour l’attention que vous porterez à notre demande.

Cordialement

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  • nabilmisou
    nabilmisou

    BONSOIR, si j'ai bien compris vous parlez de ferraillage de longrines: les longrines travaillent en traction donc il n'ya pas de notion d'armature supérieure ou inférieure. pour tester la présence

  • canartik
    canartik

    En métropole, une longrine est une poutre comme une autre sauf qu'elle est située au niveau des fondations.

  • canartik
    canartik

    Voilà un scénario catastrophe . Pour savoir si les aciers sont en place ou pas, on peut faire des sondages non destructifs, avec un scan. Un sondage destructif est parfois plus rapide et moins chère

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comment_92259

Bonjour,
Je confirme : une longrine en France métropolitaine est une poutre. Posée sur appuis ponctuels (semelles ponctuelles, massifs tête de pieux ...) elles supportent la superstructure et/ou les planchers.
Par contre et notamment en parasismique une longrine sert à bloquer les appuis entre eux (rigidification obligatoire). Là elles travaillent aussi en traction. Mais puisqu'elles sont là on en profite pour porter la dalle (généralement).
Un plancher est porté, contrairement à un dallage (non porté donc désolidarisé des porteurs).
Une longrine travaillant en poutre, si celle ci est dimensionnée en tant que poutre continue alors oui il peut y avoir des chapeaux (c'est souvent le cas) mais pas une obligation.
Des aciers HA25 représentent une sacrée section. S'il en manque en milieu de travée, alors la longrine (poutre) va casser. S'il en manque en chapeau, il y aura fissures en haut au raccord des planchers, néanmoins c'est moins grave immédiatement, le plancher va reprendre par construction une partie des efforts.
Les essais non destructifs nécessitent l'accès. En sous face de longrine : impossible. En chapeaux : possible.
Un essai semi destructif est possible par carottage et intéressant, il doit être de diamètre suffisant pour être sur de ne pas louper (théoriquement) les aciers principaux. Mais la longrine (poutre devra alors quoiqu'il en soit être confortée).
Si ce sont les aciers porteurs en milieu de travée alors les longrines doivent être renforcées par démolition / reconstruction.

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