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comment_80811

Bonjour je reviens vers vous une fois encore et c'est pas la dernière fois

Jai deux questions qui me travail

-la premiere s'adressent aux charpentier, c'est par rapport a la liaison entre toiture (metal ou bois) avec les murs (beton ou maçonnerie), ya une hypothèse que je pose quand je calcul mes murs comme quoi ils sont bloqués par la charpente, on ma appris a faire comme cela pour eviter que les murs soit en consol au dernier niveau, ma question est comment les charpentier procede til pour assurer se contreventement , cest quoi l'hypothèse qui prennent par rapport aux appuis dans la maçonnerie sans oublier qui faut contrventer la toiture aussi

-La deuxième cest par rapport aux massifs sous poteau metal, le ferraillage de ce dernier est fait suivant les efforts V H M , ma question cest par rapport au ferraillage du massif , moi je fait un pannier armer en bas et en haut quand jai un moment , ma question peut on juste mettre un fut incorporé a la place du ferraillage en partie haute , si oui pourquoi, est quand est que on applique l'une ou l'autre méthode

Si quelqu'un a une idée

merciiiii

Modifié par elninhyo

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  • Bonjour tout le monde, pour éclaircir le mode de comportement d'une semelle qui est soumise aux éléments de réduction (N,V,M) je me permet de préciser l'effet de chaque effort : - l'effort de compre

  • Bonjour,   je reviens vers vous par rapport à la deuxième question que j'ai posé par rapport à la disposition du ferraillage(aciers sup et inf)   j'ai suivi votre conseil et j'ai consulté le livre

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comment_80818

Bonjour,

 

Pour la première question, je pense que si vous avez un voile vous aurez des boulons d'ancrage à prévoir aux droit des appuis de la charpente sur le voile. Si vous avez de la maçonnerie, alors vous aurez besoin d'une poutre de couronnement en béton armé (poutre de chaînage).

Votre 2ème question n'est pas claire.

 

Cordialement.

  • Auteur
comment_80821

Bonjour, merci pour la reponse,

 

mais je parle au niveau hypothèse  au niveau d'appuis , appuis double , appuis glissant , appuis simple, c'est la que j'arrive pas à comprendre , par exemple si on dit que la charpente tiens notre mur ,cela veux dire quand a un appuis double des deux coté, enfin c'est se que je pense pour bloquer l'effort du vent sur le mur ,mais quand en fait cela ,par rapport au calcul de la toiture elle même pour l'arrachement avec un appuis double, cela va générer des effort horizontaux sur les appuis , pour des fermes je peux admettre que les entrais annule l'effort , est quand le charpentier contrevente la toiture faut bien que les efforts horizontaux aille quelque part

 

je dis pas que mon résonnement est juste, c'est se que je pense moi, c'est flou pour moi,

 

pour la deuxième question ,

 

au faite je parle du ferraillage des massifs , par exemple avec un effort vertical, on aura juste besoin d'acier inférieurs, pour le calcul d'acier,

 

mais si on a un effort horizontal en plus, on doit ajouter un fut ,

et si on avais un moment en plus , on peut même rajouter des aciers supérieurs dans le massif

 

ma question se tourne vers le 2eme et 3 eme cas ,si ya un document qui explique la chose , ou un avis seraient les bienvenue

 

voila merciiiiiiiiiiiiii 

comment_80823

Salut,

 

Je me permet de prendre part au débat et ainsi j'espère quand multipliant les interventions nous pourrons ensemble trouver la réponse à ses deux questions.

 

Question N° 1:

 

Effectivement par définition, les voiles bloquent les déplacements verticaux de la charpente mais la charpente doit bloquer ou limiter plus exactement les déplacements horizontaux du voiles afin de créer une articulation. Cette " articulation " est en faite une liaison élastique car des déplacements subsiste tout même. Cependant, cette liaison à pour but de transmettre les efforts de vent aux éléments de contreventement  -----> les fondations mais aussi de limiter le flambement HORS PLAN du voile.

 

Pour la transmission des efforts, il suffit à mon sens de dimensionner une articulation de type boulonné ( insert ou autres ) et imaginer un poteau fictif dans le voile afin d'avoir un portique des plus conventionnels.

 

Question N° 2:

 

Toujours à mon sens, la nécessité d'avoir un fût ou pas ne dépends pas des types de sollicitations mais plutôt d'une notion d'économie de béton, de dispositions géométriques et géotechniques.

 

Tout d'abords, pour moi vous commettez une erreur entre l'association des dispositions de ferraillage en fonction du type de sollicitations. Les efforts horizontaux peuvent au plus avoir pour conséquence de limiter la contrainte ( voir le coefficient i delta beta ) ainsi que le glissement.

 

Enfin, le moment de flexion dans un massif à pour particularité de faire travailler le sol qui est partiellement en compression, ce qui veut dire que théoriquement l'acier de la bielle principale doit être plus important sous le sol comprimée  ( dans le plan de flexion ).

Le fait de devoir avoir recours à des aciers supérieures de flexion voudrait dire que des aciers de compression soit nécessaire. Ce qui veut dire en d'autre terme que la semelle n'est pas assez épaisse et donc que vous n'êtes plus dans le cadre de semelle rigide voir semie-rigide mais souple.

 

Contrairement au cas des pieux ou vous êtes le plus souvent en discontinuité totale, des aciers secondaires sont à prévoir.

 

@+ et bon courage

Modifié par abdelkrim3x

comment_80825

Bonjour tout le monde,

pour éclaircir le mode de comportement d'une semelle qui est soumise aux éléments de réduction (N,V,M) je me permet de préciser l'effet de chaque effort :

- l'effort de compression N est repris en une partie par le béton et en d'autre partie par les aciers inférieurs parce que selon la méthode des bielles la partie inférieure de la semelle est en traction

-l'effort Horizontal H a une influence sur les dimensions en plan de la semelle dans la mesure ou plus la surface en contact avec le sol est grande plus le glissement est réduit (il faut vérifier la condition de non glissement). Lorsque cette disposition est difficile à réaliser on prévoit une bêche.

-le moment M a pour effet de créer une partie de la semelle qui est tendue et une partie comprimée (je parle du cas ou la semelle est partiellement comprimée). dans ce cas de figure il faut dimensionner les aciers inférieurs et supérieurs en conséquence.

 

Meilleures salutations

comment_80827

Salut,

 

Pourriez-vous m'expliquer comment la partie supérieur de la semelle peut être en traction, même si nous sommes dans une répartition des contraintes de Navier ou de Meyerhof ?

 

Je pose cette question car dans le MBT d'une fondation superficielle au sens de la NF EN 1992-1 ( discontinuité partielle ) , il n'y a pas lieu d'avoir de tels armatures.

 

@+ et merci pour vos réponses.

Modifié par abdelkrim3x

  • Auteur
comment_80837

Bonjour,

 

je tiens tout d'abord à vous remerciez pour l’intérêt que vous portez à se sujet et par la qualité de vos interventions

 

 

 

Salut,

 

Je me permet de prendre part au débat et ainsi j'espère quand multipliant les interventions nous pourrons ensemble trouver la réponse à ses deux questions.

 

Question N° 1:

 

Effectivement par définition, les voiles bloquent les déplacements verticaux de la charpente mais la charpente doit bloquer ou limiter plus exactement les déplacements horizontaux du voiles afin de créer une articulation. Cette " articulation " est en faite une liaison élastique car des déplacements subsiste tout même. Cependant, cette liaison à pour but de transmettre les efforts de vent aux éléments de contreventement  -----> les fondations mais aussi de limiter le flambement HORS PLAN du voile.

 

 

quand vous dites les voiles bloquent les déplacements verticaux de la charpente, c'est juste du faite qu'elle est posé sur ce dernier c'est bien cela , appuis simple par définition (uz) , et quand vous dite la charpente bloque les déplacements horizontaux des voiles, cela veut dire bien que (ux) est bloqué , on se retrouve avec un appuis double, est-ce vraiment ce qui ce passe ,si on a un appuis double des deux coté on est bien en hyperstatique, et je crois pas au calcul et en hypothèse on prend cela, je crois bien qu'on prends appuis double d'un coté et simple de l'autre (appuis glissant) , ya un charpentier qui m'a expliqué qui fallait un appuis glissant pour éliminer l'effort horizontal , que je trouve logique , avec un appuis glissant on permet à la charpente de ce déplacer ,du coup on élimine l'effort horizontal en tete de mur, mais ce que je comprends pas ,c'est si on a un appuis glissant , le mur sera libre en tete ,au faite c'est le chat qui se mord la queue ,c'est la ou je suis perdu, et avec cella on ajoute les contreventement , la je suis perdu , ce que je veux savoir, dans le cas d'un batiment BA avec une charpente en terrasse, je veux savoir l'hypothese que le charpentier prend par rapport aux appuis et au contreventement de sa charpente , sa va creer des efforts horizontaux , et les hypothèses de l’ingénieur béton ,par rapport au mur

 

et quand vous dites liaison elastique , vous voulez dire quoi exactement par depalcement qui subsiste , si vous pouvez parlez  en Ux et Uz , sa sera plus clair pour moi merci

  • Auteur
comment_80838

Pour la deuxième question,

 

Je parle pas par rapport à la versification de la stabilité de notre semelle , reversement , glissement , surface de contact ,( on part sur l’hypothèse que tout cela est vérifie )

 

La je parle juste niveau ferraillage, j'ai résume les cas que je connais sur le fichier joint,(img) et j'ai marqué en rouge ,dans quel cas j'utilise le ferraillage( c'est mon point de vu pas forcement juste)

mais si on suit le document joint numéro deux (extrait du technicours fondations ne pas tenir compte des contraintes aciers ,voir juste raisonnement) on vois bien dernière page qu'on a pas besoin d'armatures sup , dans le cas ou h <b/2 (fondation souple) ,on le calcul normalement , alors dans le cas ou h>b/2 ,  ya même pas à calculer , moi je rajoute des aciers sup ou aceirs de fut par mesure de sécurité,( surtout par ignorance) le fut aussi c'est par rapport au gougeons d'ancrage ,

 

voila dans l'ensemble se que je pense , si vous pouvez éclairez ma lanterne 

 

merciiiii

img-926164609-0001.pdf

document.pdf

Modifié par elninhyo

comment_80856

Salut, 

 

Pour la première partie et pour ma part je persiste et signe en disant qu'il n'y a aucun problème à ce que la charpente soit bi-articulé. Le seul inconvénient qui peut il y avoir c'est d'avoir un léger effort horizontal correspondant au vent car celui-ci s'applique perpendiculairement au plan de la poutre contrairement à la neige ou au poids propre.

 

Pour la seconde partie, je suis pas d'accord avec votre raisonnement et je ne peux que vous conseillez de voir la MBT expliqué par M. THONIER ou M. BOSC.

 

@+ et bon courage

Modifié par abdelkrim3x

  • Auteur
comment_80861

Bonjour,

 

 

Salut, 

 

Pour la première partie et pour ma part je persiste et signe en disant qu'il n'y a aucun problème à ce que la charpente soit bi-articulé. Le seul inconvénient qui peut il y avoir c'est d'avoir un léger effort horizontal correspondant au vent car celui-ci s'applique perpendiculairement au plan de la poutre contrairement à la neige ou au poids propre.

 

 

 

quand vous dites bi-articulé ,c'est dans les deux appuis , c'est bien cela , cela veux dire que la charpente transmet des effort horizontaux au murs vous etes d’accord ou pas, moi ce que je pense c'est que la charpente est bi-articulé et c'est l'entrait qui reprends les efforts horizontaux , sa s'annule de se fait on a pas d'efforts horizontal sur les murs (et comme cela notre mur est bloqué)

 

pour l'effort de vent  c'est bien par rapport à l'axe fort de mur ,c'est pour cela que sa n'a pas d'incidence du moins c'est se que je pense, 

 

pour les massifs je vais me renseigner et je vous tiendrai au courant si je trouve quelque chose, par contre j'aimerai avoir votre avis sur la première question

 

merciiiiiiiiiiii

comment_80869

Salut,

 

Un exemple vos mieux que des longs discours, pour cela modéliser avec RSA une poutre avec deux articulations et une pente de 5% par exemple. Ensuite vous appliquez les chargements suivant : poids propre, neige et vents.

 

Résultats Rx :

 

0 pour le poids propre,

 

0 pour la neige,

 

et une faible valeur pour le vent qui n'a que très peu d'incidence sur le dimensionnement du voile BA.

 

@+ et bon courage

Modifié par abdelkrim3x

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