Aller au contenu
Posté(e)
comment_7023

salut mes freres :

la hauteur du minaret d'un mosqué est generalement superieur a 20 m et des dimensions de 4mx4m , a cette hauteur le RPA exige un contreventemt par des voile.

- est ce que on appliquent les voile dans ce type de construction ?

  • Réponses 32
  • Vues 9.5k
  • Créé
  • Dernière réponse

Meilleurs contributeurs dans ce sujet

recommended_posts

comment_7135

Salam

Je voulais remercier Rachid pour cette belle démonstration, effectivement, d’un point de vue conceptuel il est fortement conseillé de séparer le minaret de la structure de la mosquée, cependant le règlement ne tranche pas ou ne donne pas de consignes formelles sur le choix de la conception, cela revient à l’ingénieur concepteur. Maintenant si l’on suppose que l’ingénieur opte pour une conception indépendante du minaret séparée de la structure de la mosquée par un joint sismique, que peut-on dire de la structure du minaret ?

Sur le système de contreventement

Il est claires que la classification des systèmes de contreventement pour les structures en béton armé (système 1a, 1b, 2, 3, 4a, 4b) reflète le cas des bâtiments standards (Habitation, Bureau, …) et c vrai aussi qu’un minaret est un cas un peu particulier

, et dans ce cas doivent-on passer à une conception par voile ? a mon interprétation, pour une application rigide du règlement, la réponse et oui. Pour une application ingénieuse, on peut se poser cette question : si les voiles de contreventement assurent une protection du système structurel, pourquoi chercher a assuré cette protection à une structure je dirais « de faible importance » puisqu’elle n’abrite aucune personne. Cela nous conduit à poser le problème de la classe d’importance………Quelle classe d’importance pour un minaret séparé de la structure de la mosquée pas un joint sismique ?

Sur la classe d’importance

Quelle classe d’importance pour une telle structure, es le « groupe 3 : Ouvrage de faible importance » en disant que c un « Bâtiments à risque limité pour les personnes » puisque dans la quasi-totalité du temps il est « vide », ou bien dire que, en tout les cas et même séparé par un joint sismique, il y a risque potentiel d’effondrement sur la structure de la mosquée, et donc dire qu’on devrais plutôt le classé en « groupe 1B : Bâtiments recevant du public et pouvant accueillir simultanément plus de 300 personnes tels que grande mosquée…. » par exemple

Quelle est le choix de l’ingénieur dans ce cas ?

comment_7140

Salam

Je voulais remercier Rachid pour cette belle démonstration, effectivement, d’un point de vue conceptuel il est fortement conseillé de séparer le minaret de la structure de la mosquée, cependant le règlement ne tranche pas ou ne donne pas de consignes formelles sur le choix de la conception, cela revient à l’ingénieur concepteur. Maintenant si l’on suppose que l’ingénieur opte pour une conception indépendante du minaret séparée de la structure de la mosquée par un joint sismique, que peut-on dire de la structure du minaret ?

Sur le système de contreventement

Il est claires que la classification des systèmes de contreventement pour les structures en béton armé (système 1a, 1b, 2, 3, 4a, 4b) reflète le cas des bâtiments standards (Habitation, Bureau, …) et c vrai aussi qu’un minaret est un cas un peu particulier

, et dans ce cas doivent-on passer à une conception par voile ? a mon interprétation, pour une application rigide du règlement, la réponse et oui. Pour une application ingénieuse, on peut se poser cette question : si les voiles de contreventement assurent une protection du système structurel, pourquoi chercher a assuré cette protection à une structure je dirais « de faible importance » puisqu’elle n’abrite aucune personne. Cela nous conduit à poser le problème de la classe d’importance………Quelle classe d’importance pour un minaret séparé de la structure de la mosquée pas un joint sismique ?

Sur la classe d’importance

Quelle classe d’importance pour une telle structure, es le « groupe 3 : Ouvrage de faible importance » en disant que c un « Bâtiments à risque limité pour les personnes » puisque dans la quasi-totalité du temps il est « vide », ou bien dire que, en tout les cas et même séparé par un joint sismique, il y a risque potentiel d’effondrement sur la structure de la mosquée, et donc dire qu’on devrais plutôt le classé en « groupe 1B : Bâtiments recevant du public et pouvant accueillir simultanément plus de 300 personnes tels que grande mosquée…. » par exemple

Quelle est le choix de l’ingénieur dans ce cas ?

le minaret est un pylône minimum est un quadropode dont la base est faible par rapport à sa hauteur , ce ratio hauteur -base rend la structure fléxible ,

la faible masse sismique contrebalence contrebalance l'effet néfaste du seisme .

cette remarque n'exclut pas les exigeanges techniques pour assurer un tres bon béton , et respecter les dispositifs constructifs .

comment_7166

salem, merci tjrs fructeuses vos interventions les gars!!!!

deux autres point à eclaircir si possible :

- que dire (ou faire) de la condition qui préconise que plus des 50% de la masse doit se concentrer au 2/3 de la hauteur si elle n'est pas s'atisfaite?

- et pour la stabilité: assurant un poids verticale suffisant à limiter l'exentricité de la résultante dans les 1/6ème de la base?

Merci.

comment_7168

1205456737_147.JPG

Ville de SIDI DAOUD

Cette mosquée possède deux minarets indépendants du reste de la structure raison pour laquelle ils sont

intacts, La base n'a été que partiellement endommagée surtout au niveau des remplissages en briques mais

l'ensemble pourra être réparé.(Cf photos 36&37

  • 3 semaines après...
comment_8243

Salam

J’ai voulais remercier Rachid et Rafik pour leurs démonstrations, et j’ai voulais aussi joindre mon avis a ceux qu’il sont pour à séparer les minarets de la structure de la mosquée.

Le règlement (RPA99 V2003) ne tranche pas ou ne donne pas de consignes formelles, mais l’article 2.5.1 préconise la disposition des joints non seulement pour limiter les longueurs importants des blocs, mais aussi pour séparer les bâtiments ou ouvrages de géométries et/ou rigidités et de masses inégales.

Je pense là qu’on peut dire que les ouvrages mosquée/minaret sont de géométrie et rigidité inégales.

Merci.

comment_8258

salut rachid

Je te remercie pour cette explication, c'est tres claire, mais je te repose la meme question si l'ossature de cette meme batisse sera en charpente metallique, car j'avais ce meme cas avec un stagiaire qui venait me consulter pour une ossature en CM pour une mosquee et que je lui ai conseiller en 1er lieu de separer le minaret du reste du bloc, mais sans faire de passage (c'etait un conseil en utilisant le bon sens uniquement).

Croix tu qu'il est possible de lier les deux dans le cas de la charpente!!? (materiau homogene).

autre chose, generalement il est tres difficile d'avoir une participation de la masse sup a 90% dans une structure metallique (a cause de sa souplesse) croix tu qu'il est possible de se contenter d'une participation de masse entre )80 et 90% cela demande aussi plus d'une vingtene de mode propre.

merci d'avance

comment_8262

Salam

J’ai voulais remercier Rachid et Rafik pour leurs démonstrations, et j’ai voulais aussi joindre mon avis a ceux qu’il sont pour à séparer les minarets de la structure de la mosquée.

Le règlement (RPA99 V2003) ne tranche pas ou ne donne pas de consignes formelles, mais l’article 2.5.1 préconise la disposition des joints non seulement pour limiter les longueurs importants des blocs, mais aussi pour séparer les bâtiments ou ouvrages de géométries et/ou rigidités et de masses inégales.

Je pense là qu’on peut dire que les ouvrages mosquée/minaret sont de géométrie et rigidité inégales.

Merci.

merci fayçal , c'est claire et nette que l'idée qui exige de prévoir un joint est obligatoire , les observations post sismique contribuent à 95% pour assurer les recomandations sismiques .

suite au seisme du 10/10/80 qui a touché la wilaya el asnam ( chlef) , toutes les mosquées qui avaient le minaret lié sans joint ont subit des degâts..............

comment_8264

salut rachid

Je te remercie pour cette explication, c'est tres claire, mais je te repose la meme question si l'ossature de cette meme batisse sera en charpente metallique, car j'avais ce meme cas avec un stagiaire qui venait me consulter pour une ossature en CM pour une mosquee et que je lui ai conseiller en 1er lieu de separer le minaret du reste du bloc, mais sans faire de passage (c'etait un conseil en utilisant le bon sens uniquement).

Croix tu qu'il est possible de lier les deux dans le cas de la charpente!!? (materiau homogene).

autre chose, generalement il est tres difficile d'avoir une participation de la masse sup a 90% dans une structure metallique (a cause de sa souplesse) croix tu qu'il est possible de se contenter d'une participation de masse entre )80 et 90% cela demande aussi plus d'une vingtene de mode propre.

merci d'avance

trés trés bonne question qui déclenche un fructueux débat ...

mais l'approche charpente metalique favorise une profonde ductilité , une reserve intrinsèque favorable pour contrebalancer l'effet sismique non préconisé par le spectre du dimensionnement reglementaire .

les modes superieurs touchent la partie rigide de la mosquée , les premier modes touchent la partie fléxible induite par la vibration locale du minaret ..... la zone névralgique est à vérifier profondement , evites les elements de classe 3 qui declenchent la perte de stabilité ( voilement local ... plastification , effet d'arrachement lamenaire .....perte de l'effet de la précontraite des boulons HR ....)

A suivre .....................

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.
Remarque: votre message nécessitera l’approbation d’un modérateur avant de pouvoir être visible.

Invités
Répondre à ce sujet…