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  • Bonjour @MACHHOUR, Attention toutefois, l'approche E = Em/alpha conduit nécessairement à des tassements surévalués => je vous invite à lire l'excellent article de M. Combarieu "L’usage des mod

  • Bonsoir, Revenons au problème initial ...il n'est pas aussi simple que ça. Je vais reprendre ci-après plusieurs points extraits de l'article "Estimation du rapport E/Em : application aux rad

  • BELLAMINE
    BELLAMINE

    Re bonjour @lelab @zanetti et @anchor Personnellement, je trouve illogique que l'ingénieur géotechnicien qui a passé deux années de "prison" dans les CPGE à l'intérieur d'une pièce isolée (esprit

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recommended_posts

comment_152038
il y a 37 minutes, lelab a dit :

Je ne voulais finalement pas "rajouter une pièce dans le juke box" :D...il y a toujours un risque au final de brouiller le message. Mais vous avez eu le temps de capter ce que je voulais rajouter et su le retranscrire dans votre dernier post ;)

Cordialement

 

Un conseil pour nos confrères géotechniciens :

  Faut toujours garder un état d'esprit critique, constructif et surtout SPORTIF.

L'erreur est humaine !!! tout le monde peut se tromper. Nous sommes pas dans un "ring de juke box". La coordination constructive entre géotechniciens et structuralistes est indispensable pour la bonne et du forme de nos projets en communs.

Et Merci pour tous ceux qui ont contribués activement à ce débat constructif ...

Amicalement 

Modifié par BELLAMINE

  • 2 semaines après...
comment_152353

Bonsoir 

Pour les sols fins :

Pourquoi avec la méthode de Ménard on ne trouve pas la notion de court et long terme contrairement à la méthode classique des essais de laboratoire ?

A vous lire...

comment_152362

Bonjour,

On le retrouve dès la notice D60 de Ménard où par exemple il proposait, pour les machines vibrantes, de considérer des valeurs de Es et Ed multipliées par 3 pour la détermination du module de réaction du sol.

Le problème, comme l'a bien présenté @lelab étant que la notion de court terme et long terme en géotechnique ne dépend pas que de la durée d'application, mais aussi du type de sol (fichu mélange sol/air/eau).

comment_152364
Il y a 2 heures, anchor a dit :

Bonjour,

On le retrouve dès la notice D60 de Ménard où par exemple il proposait, pour les machines vibrantes, de considérer des valeurs de Es et Ed multipliées par 3 pour la détermination du module de réaction du sol.

Le problème, comme l'a bien présenté @lelab étant que la notion de court terme et long terme en géotechnique ne dépend pas que de la durée d'application, mais aussi du type de sol (fichu mélange sol/air/eau).

Bonjour

Ici ce qui m'intéresse c'est le comportement à court terme ...

Quelle notice D60 ? Selon Menard la contrainte de rupture q'u (Annexe B1 article 2 du fascicule 62 titre V) est évaluée en tenant compte d'un facteur de portance Kp qui ne donne aucune indication sur le comportement à court terme du sol ?!

Peut on se dispenser des essais de laboratoire en réalisant uniquement les essais in situ au pressiomètre ? Ou alors, il y a des cas spécifiques ou il faut coupler les deux et pourquoi ?

Pour @Tony_Contestles essais de labo ne se font plus, c'est du passé seul le pressiomètre fait foi dans la plus part des cas en France ?!

A vous lire davantage ...

 

Modifié par BELLAMINE

comment_152396

Bonjour

Notions de base fondamentales à retenir à toutes fins utiles

1- tableau récapitulatif sur les notions d'Instantanée/différée et Durable/Transitoire pour chaque combinaisons d'actions d'états limites :

image.png.ca5952c986a15b77de5232e6a3222047.png

2- Pour les structuralistes qui ont souvent des difficultés pour exploiter certains rapports d'étude géotechnique et éventuellement pour les géotechniciens qui parfois délivrent des études géotechniques incomplètes

La contrainte de rupture q'u selon la méthode de Ménard telle que définie par l'annexe Annexe B1 article 2 du fascicule 62 titre V ou les EC est une contrainte intergranulaire ou (contrainte effective). Il s'agit donc d'un comportement du sol à la rupture à long terme !!! (essai triaxial drainé consolidé). Même s'il est dit que l'étude du comportement à court terme des sols fins amènera en général ! (pas systématiquement !!!) à adapter ces prescriptions pour raisonner en terme de contraintes totales. Dans certains cas spécifiques pour des projets spécifiques le recourt au couplage des essais au pressiomètre avec les essais de laboratoire est indispensable pour la justification du comportement du sol à court terme !!! 

image.png.549ef264d5c46c8bd73189adf51c963d.png

Cordialement

 

 

comment_152507
Le 21/10/2021 à 11:02, BELLAMINE a dit :

Bonjour

Ici ce qui m'intéresse c'est le comportement à court terme ...

Quelle notice D60 ? Selon Menard la contrainte de rupture q'u (Annexe B1 article 2 du fascicule 62 titre V) est évaluée en tenant compte d'un facteur de portance Kp qui ne donne aucune indication sur le comportement à court terme du sol ?!

Peut on se dispenser des essais de laboratoire en réalisant uniquement les essais in situ au pressiomètre ? Ou alors, il y a des cas spécifiques ou il faut coupler les deux et pourquoi ?

Pour @Tony_Contestles essais de labo ne se font plus, c'est du passé seul le pressiomètre fait foi dans la plus part des cas en France ?!

A vous lire davantage ...

 

Bonjour,

La notice D60 de Ménard est sa production "originale" : Louis Ménard - Notice Générale D60 : Règles d'utilisation des techniques pressiométriques et d'exploitation des résultats obtenus pour le calcul des fondations

L'article de O. Combarieu déjà mis en référence ici présente bien la necessité d'avoir recours à des essais autres que le pressio (sols compressibles, ouvrages de grande étendue sur des sols profondément médiocres à moyen,...)

Sur le constat de @Tony_Contest, c'est plutôt un constat résigné que technique, la France a clairement orienté la conception de ses ouvrages sur la seule pratique de l'essai pressiométrique et ça ne va pas en s'arrangeant. C'est pourtant une bêtise de ne s'appuyer que sur un type de valeur caractéristique d'un sol. Je me sers souvent de ce diagramme sorti d'une publication de Lambe (1973) pour illustrer le propos:

 

lambe.JPG

comment_152519

Bonjour,

 

Pour faire simple, il convient d'adapter le raffinement de la méthode de calcul à la connaissance que l'on a des données qui régissent le phénomène que l'on étudie.

Par exemple, faire des calculs aux éléments finis en géotechnique en s'appuyant sur des lois de comportement complexes sur la seule foi de quelques valeurs pressiométriques est un non sens, car le paramétrage de la loi de comportement vont nous contraindre à faire un choix "empirique" d'un jeu de valeurs où l'on cherchera finalement à retomber sur le résultat que l'on a "pressenti" (ou déjà évalué avec des méthodes plus simples).

A l'inverse, faire des investigations très poussées (et onéreuses) pour ne pas les exploiter dégrade aussi la qualité de prédiction attendue.

 

  • Membre Leader
comment_152526
Il y a 17 heures, anchor a dit :

 @Tony_Contest, c'est plutôt un constat résigné que technique

Bonjour,

Comment as tu deviné ? Je ne me suis pas exprimé sur ce sujet.

C'est juste un constat. Je ne sais pas si c'est pour des raisons financières, parce que les géotechniciens n'ont pas le matériel ou pour d'autres raisons...

@BELLAMINE, pour les essais de labo, que souhaiteriez vous dans les rapports ?

- module oedométrique

- cohésion drainé, non drainée

- angle de frottement interne

- autres...

Il me semble que cette discussion a déjà existé dans d'autres sujets ("à qui revient l'engagement de la contrainte du sol sous une fondation", l'intitulé n'est peut être pas exact) et le post avait dû être fermé.

La prise en compte de la cohésion dans la vérification au glissement avait été un sujet de conflit.

Il faut aussi voir la complexité de certains essais : prélèvement d'un échantillon de sol, dans une couche donnée, à une profondeur donnée, se trouvant dans un état de contrainte donné (qu'il ne faudrait idéalement pas modifier pour l'essai oedo par exemple) et dans un état d'humidité donné...

Idéalement, quels essais de labo faudrait il faire pour accompagner des essais pressiométrique ?

Je me rappelle que dans le sujet précédemment cité, le calcul de la contrainte admissible sous fondations était faite à partir des cohésions et de l'angle de frottement : annexe D de l'eurocode 7, en comparaison avec le fascicule 62-titreV

comment_152536
Il y a 2 heures, Tony_Contest a dit :

Bonjour,

Comment as tu deviné ? Je ne me suis pas exprimé sur ce sujet.

C'est juste un constat. Je ne sais pas si c'est pour des raisons financières, parce que les géotechniciens n'ont pas le matériel ou pour d'autres raisons...

 

Bonjour,

Mon message manquait peut-être de clarté, je parlais bien de mon constat!

 

Pour les raisons, elles sont financières mais également une facilité pour le géotechnicien qui n'a qu'une seule donnée à compiler (et pas de timing labo à annoncer à son client).

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