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comment_131706

Bonjour,

J'ai un bâtiment en béton armé en R+5 avec deux niveaux de sous sol.

Le joint de dilatation n'est pas prolongé au sous sol (distance acceptable -50m).

Par contre, où est-ce que l'on doit arrêter le JD de la superstructure ? au niveau des verticaux du RDC ou il faut inclure le plancher bas du RDC.

On me dit au niveau des verticaux du RCD mais j'aimerai comprendre pourquoi.

Merci et bonnes fêtes à tous

 

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comment_131760

Je me permets d'ajouter une remarque, il est possible de ne pas continuer les JD en infrastructure car le bâtiment en zone enterrée est très peu soumis à la dilatation. Il y a des exemples dans les bouquins de Davidovici ou il montre qu'il est souvent préférable de ne pas avoir de JD en infra afin d'avoir un bloc homogène pour la réponse sismique. J' ai déjà appliqué ce principe sur des gros bâtiments. Dans ce cas le JD s'applique sur les verticaux du RDC mais la dalle basse du RDC n'est pas coupée par les JD

comment_131765
Il y a 1 heure, canartik a dit :

Je me permets d'ajouter une remarque, il est possible de ne pas continuer les JD en infrastructure car le bâtiment en zone enterrée est très peu soumis à la dilatation. Il y a des exemples dans les bouquins de Davidovici ou il montre qu'il est souvent préférable de ne pas avoir de JD en infra afin d'avoir un bloc homogène pour la réponse sismique. J' ai déjà appliqué ce principe sur des gros bâtiments. Dans ce cas le JD s'applique sur les verticaux du RDC mais la dalle basse du RDC n'est pas coupée par les JD

Bonjour

Quelles sont alors les conditions à remplir pour satisfaire cette préférence d'homogénéité à la réponse sismique ?

En infra sous l'action sismique c'est seulement l’amplification de la poussée et/ou butée des terres qui est prise en considération sous l'effet dynamique du séisme. 

Et que pensez vous du retrait à jeune age du béton qui lui aussi préconise la nécessité d'un JD ?

Cdt

comment_131767

Pour moi il y a 2 types de joints :

  • Le joint de dilatation qui est là pour permettre à la structure de se dilate r convenablement. Ils sont là pour des mouvements plutôt horizontaux.
  • Le joint de rupture qui est là pour permettre une déformation différente entre 2 bâtiments à cause de sols différents par exemple. Lorsqu'un bâtiment a 2 blocs, l'un sur pieux, l'autre sur semelles, on met un joint de rupture entre les 2 blocs. 

Un joint de rupture peut aussi servir de joint de dilatation.

Une raison qui pousse à ne pas mettre de JD en infrastructure est par exemple lorsque l'on a une charpente de 50m en RDC sans JD avec 2 niveaux de sous-sol en béton armé et des JD limités à 25m pour le béton. Dans ce cas c'est pas acceptable pour la charpente bois de reposer sur 2 blocs de structure qui vont réagir différemment. Il vaut mieux avoir un seul bloc sans JD en sous-sol. (exemple page 157 du livre Conception-Construction parasismique de DAVIDOVICI)

 

Ci joint plusieurs pages extraites du livre en question qui indiquent qu'il est préférable de ne pas continuer les JD en partie enterrée sauf pour les joint de rupture évidemment.

 

IMG_2777.JPG

IMG_2778.JPG

IMG_2779.JPG

comment_131771
Il y a 2 heures, canartik a dit :

Pour moi il y a 2 types de joints :

  • Le joint de dilatation qui est là pour permettre à la structure de se dilate r convenablement. Ils sont là pour des mouvements plutôt horizontaux.
  • Le joint de rupture qui est là pour permettre une déformation différente entre 2 bâtiments à cause de sols différents par exemple. Lorsqu'un bâtiment a 2 blocs, l'un sur pieux, l'autre sur semelles, on met un joint de rupture entre les 2 blocs. 

Un joint de rupture peut aussi servir de joint de dilatation.

Une raison qui pousse à ne pas mettre de JD en infrastructure est par exemple lorsque l'on a une charpente de 50m en RDC sans JD avec 2 niveaux de sous-sol en béton armé et des JD limités à 25m pour le béton. Dans ce cas c'est pas acceptable pour la charpente bois de reposer sur 2 blocs de structure qui vont réagir différemment. Il vaut mieux avoir un seul bloc sans JD en sous-sol. (exemple page 157 du livre Conception-Construction parasismique de DAVIDOVICI)

 

Ci joint plusieurs pages extraites du livre en question qui indiquent qu'il est préférable de ne pas continuer les JD en partie enterrée sauf pour les joint de rupture évidemment.

 

IMG_2777.JPG

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Rebonjour

image.png.780faaeab59f5aae76a189860c7c5d51.png

1 - Premier paragraphe : "Si plusieurs blocs séparés par des JD ... il est conseillé de supprimer ces joints, au niveau de l'infrastructure, et de réaliser un soubassement rigide de type caisson"  : Ici le terme infrastructure veut dire "le système de fondation" et le terme en début de la phrase JD veut dire "joint de rupture" C'est à dire, il est conseillé de ne pas prolonger le joint en séparant le système de fondation. Le terme "Infrastructure" dans le bâtiment veut dire "un ensemble d'éléments interconnectés qui fournissent le cadre pour supporter la totalité de la structure" c'est donc le système de fondation. Un ou plusieurs sous sol peuvent être considérer comme faisant parti de "infrastructure"  d'un bâtiment en langage d'ingénierie ? Question à débattre ...

2 - La dernière phrase : Bien entendu, ......il y a lieu de prendre des dispositions spécifiques. A méditer !!!!

Cdt 

Modifié par BELLAMINE

comment_131777

Rebonjour

Je complète ce que j'ai dit ce matin sur le contenu des pages de ce document postées par notre confrère @canartik :

A part le paragraphe qui dit :  "Bien entendu, si la longueur ... il y a lieu de prendre des dispositions spécifiques", et qui reflète bien que l'auteur de ce document parle d'un joint de dilatation proprement dit. Le reste du contenu de ces pages traite le cas des joints de rupture (peut être la traduction du document est mal faite)  pour la raison suivante :

 - Les flèches ascendantes et descendantes des figures qui indiquent le sens de mouvement des blocs de bâtiments traduisent un fait de mouvement vertical qui peut être dû au phénomène de tassement différentiel ou alors l'action verticale du séisme. Dans ce cas l'auteur du document propose une solution plus économique qui consiste à ne pas scinder les fondation des blocs en prolongeant le joint, sous réserve de réaliser un sous bassement sous les semelles rigide de type caisson. Autrement dit, au lieu de prévoir une solution "semelles filantes" pour remédier au problème de tassement différentiel, l'auteur propose une solution "semelles isolées" plus économique (d’après lui), mais sur un soubassement rigide et sans joint de rupture. Et là une question se pose  Que veut il dire par "rigide" comparativement parlant aux "semelles filantes en BA" ?    

image.png.0e86d37c96ee5cfe2b40f6a6e2fe42c2.png

- Pourquoi s'agit il bien de joint de rupture et non de joint de dilatation ? : Les joints de dilatation concernent le mouvement 2D dans le sens horizontal de la longueur des blocs de bâtiment (contraction/extension), tandis que les joint de rupture traduisent le mouvement 3D horizontal et vertical des blocs de bâtiment.

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Cdt

 

 

comment_131778
il y a 57 minutes, BELLAMINE a dit :

Rebonjour

Je complète ce que j'ai dit ce matin sur le contenu des pages de ce document postées par notre confrère @canartik :

A part le paragraphe qui dit :  "Bien entendu, si la longueur ... il y a lieu de prendre des dispositions spécifiques", et qui reflète bien que l'auteur de ce document parle d'un joint de dilatation proprement dit. Le reste du contenu de ces pages traite le cas des joints de rupture (peut être la traduction du document est mal faite)  pour la raison suivante :

 - Les flèches ascendantes et descendantes des figures qui indiquent le sens de mouvement des blocs de bâtiments traduisent un fait de mouvement vertical qui peut être dû au phénomène de tassement différentiel ou alors l'action verticale du séisme. Dans ce cas l'auteur du document propose une solution plus économique qui consiste à ne pas scinder les fondation des blocs en prolongeant le joint, sous réserve de réaliser un sous bassement sous les semelles rigide de type caisson. Autrement dit, au lieu de prévoir une solution "semelles filantes" pour remédier au problème de tassement différentiel, l'auteur propose une solution "semelles isolées" plus économique (d’après lui), mais sur un soubassement rigide et sans joint de rupture. Et là une question se pose  Que veut il dire par "rigide" comparativement parlant aux "semelles filantes en BA" ?    

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- Pourquoi s'agit il bien de joint de rupture et non de joint de dilatation ? : Les joints de dilatation concernent le mouvement 2D dans le sens horizontal de la longueur des blocs de bâtiment (contraction/extension), tandis que les joint de rupture traduisent le mouvement 3D horizontal et vertical des blocs de bâtiment.

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Cdt

 

 

Je suis d'accord sur les différents types de joints et d'ailleurs, Victor Davidovici les détaillent précisément et je pense (selon moi) qu'il utilise les bons termes de joints dans ses phrases.

Dans la première phrase : "Si plusieurs blocs ... ", il est bien question de JD qui n'est pas à continuer dans le soubassement. Pour moi soubassement, c'est l'infrastructure, c'est à dire tout ce qui est enterré même si soubassement peut avoir plusieurs définition. Quand il  parle de caisson, il y a la notion de volume, de coffre, d'enveloppe. Il s'agit pour moi carrément de niveaux entiers et pas juste de fondations. C'est juste mon avis. Sur les images du bouquin que j'ai en photos, on distingue clairement que ce sont les niveaux entiers qui sont des "caissons", pas juste un élément sous les fondations ou même les fondations à proprement parlé. Sur la première photo joint il définit le caisson comme composé d'une dalle, des murs périphériques et intermédiaires, d'un dallage ou longrines aux fondations. Autant dire un niveau entier en fait.

Pour moi si il y a joint de rupture, alors il faut couper tout y compris au niveau de semelles, quoi qu'il arrive car on a un sol différent et donc des tassements différents et des systèmes de fondations différents.

Si il y a JD en superstructure, alors on peut se permettre de ne pas continuer les JD en infrastructure c'est à dire la partie enterrée de l'ouvrage. C'est ce qui correspond à ce que je comprends du texte de Davidovici et surtout aux images qui présentent le principe de caisson rigide. Quant à la dernière phrase : "Bien entendu, si la longueur de l'infrastructure dépasse les longueurs conseillés des différents régions,il y a lieu de prendre des dispositions spécifiques". Cette phrase n'est pas super claire. Pour moi, ça concerne des zones de clavetages à mettre en place pour le limiter les désordres du retrait du béton. Pour moi il n'y a pas de dilatation de la structure dans la zone enterrée, du moins elle est très faible. Cependant, j'ai pas de textes ou règlements qui me dit noir sur blanc que c'est le cas.

Modifié par canartik

comment_131780

image.png.0e86d37c96ee5cfe2b40f6a6e2fe42c2.png

Une défaillance locale du sol : gonflement ou tassement différentiel du sol ===> JR

Effectivement il n'y a pas de dilatation (ou peut être négligeable) de la structure dans la zone enterrée, mais il y a certainement un effet de retrait du béton limité par une longueur réglementaire au delà de laquelle il faut créer un JD

Cdt 

comment_131856

Bonjour

Dans cet exemple nous allons traité un exemple de bâtiment de 100 X 20 m2 avec un ou deux sous sol en donnant des variantes de solutions possibles suivant les différentes contraintes exposées dans ce sujet. La coupe au niveau d'un sous sol en vue en plan est comme suit :

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Les murs périphériques du ou des sous sol sont évidement en voile BA pour résister à la poussée des terres et le cas échéant celle de l'eau en présence de nappe phréatique.

Du moment ou le voile fait 100m de longueur, et compte tenu du phénomène de retrait du béton des joints de "dilatation" ou de retrait (ça revient au même) sont nécessaires pour remédier au pb de fissuration du béton à jeune age par retrait.  Les voiles du sous sol en BA reposeront donc systématiquement sur des semelles filantes quelque soit la nature et la portance du sol d'assise. Nous supposons que la longueur réglementaire (le seuil) pour le retrait du béton est de 25m maximum.

Deux variantes solutions sont donc envisageables, selon l’existence ou non d'une nappe phréatique à savoir :

Variante 1 : Pas de nappe phréatique

En l’absence de nappes phréatique la création de JD nous donne la conception suivante ;

image.thumb.png.04b405266830a2cae535173a05937be5.png

 Variante 2 : Avec nappe phréatique

En présence de nappe phréatique deux sous variantes peuvent être envisagées à savoir :

     Sous variante 2-1 : Le mode de conception et le même que la variante 1 sous réserve des précautions suivantes :

                    1 - Cuvelage     2 - Joint waters stop ou similaire  3 - réalisation de puisards pour le rabattement de la nappe

    Sous variante 2-2 : Le mode de conception et de tel sorte à ne pas faire de joint waters stop et puisards tout en conservant le cuvelage               

image.png.3ba7cb5834e79484c123dffe0cc2f394.png

A vous lire ...

Modifié par BELLAMINE

  • 2 semaines après...
comment_131971
Le 03/01/2019 à 11:44, BELLAMINE a dit :

Rebonjour

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1 - Premier paragraphe : "Si plusieurs blocs séparés par des JD ... il est conseillé de supprimer ces joints, au niveau de l'infrastructure, et de réaliser un soubassement rigide de type caisson"  : Ici le terme infrastructure veut dire "le système de fondation" et le terme en début de la phrase JD veut dire "joint de rupture" C'est à dire, il est conseillé de ne pas prolonger le joint en séparant le système de fondation. Le terme "Infrastructure" dans le bâtiment veut dire "un ensemble d'éléments interconnectés qui fournissent le cadre pour supporter la totalité de la structure" c'est donc le système de fondation. Un ou plusieurs sous sol peuvent être considérer comme faisant parti de "infrastructure"  d'un bâtiment en langage d'ingénierie ? Question à débattre ...

2 - La dernière phrase : Bien entendu, ......il y a lieu de prendre des dispositions spécifiques. A méditer !!!!

Cdt 

En lisant les différents paragraphe extraits du livre on comprend que le terme caisson rigide veut dire une structure composée de fondations, de dallage, de mus périphériques et de dalles c'est le cas par exemple d'un bâtiment avec sous sol. Par ailleurs ce ce qui est écrit noir sur blanc sur la première page. Dans de tel cas, l'auteur du livre préconise de ne pas prolonger les JD de la superstructure au niveau de l'infrastructure (fondations ou complètement un sous sol). Cela est justifié pour les raisons suivantes : D'abord le traitement d'étanchéité des murs enterrés utilisé couramment (joint water stop ou autre) ne sont pas très fiable ensuite l'effet de dilatation n'est pas important en phase finale pour les éléments enterrés. Pour le retrait du béton a jeune age, il faut prendre des dispositions spécifiques genre prévoir des zones de clavetage. Dans ce cas les JD démarre à partir des poteaux du premier niveau apparent (RDC généralement). Bien évidemment cela suppose qu'il n'y a pas un risque de tassement différentiel (sol hétérogène ou 2 systèmes de fondations différents)

Cela dit, le concepteur a le droit de prolonger les joints en infrastructure et les arrêter au niveau des fondations s'il n y a pas un problème de tassement différentiel.

Pour les flèches descendantes et ascendantes sur les photos il s'agit de la traction-compression des voiles de contreventement sous l'effet des actions horizontales (séisme, vent ou autre).

Je trouve que c'est la seule façon cohérente d'interpréter les différents extraits du livre.

cdt

Modifié par ucefelmir

comment_131977
Il y a 13 heures, ucefelmir a dit :

En lisant les différents paragraphe extraits du livre on comprend que le terme caisson rigide veut dire une structure composée de fondations, de dallage, de mus périphériques et de dalles c'est le cas par exemple d'un bâtiment avec sous sol. Par ailleurs ce ce qui est écrit noir sur blanc sur la première page. Dans de tel cas, l'auteur du livre préconise de ne pas prolonger les JD de la superstructure au niveau de l'infrastructure (fondations ou complètement un sous sol). Cela est justifié pour les raisons suivantes : D'abord le traitement d'étanchéité des murs enterrés utilisé couramment (joint water stop ou autre) ne sont pas très fiable ensuite l'effet de dilatation n'est pas important en phase finale pour les éléments enterrés. Pour le retrait du béton a jeune age, il faut prendre des dispositions spécifiques genre prévoir des zones de clavetage. Dans ce cas les JD démarre à partir des poteaux du premier niveau apparent (RDC généralement). Bien évidemment cela suppose qu'il n'y a pas un risque de tassement différentiel (sol hétérogène ou 2 systèmes de fondations différents)

Cela dit, le concepteur a le droit de prolonger les joints en infrastructure et les arrêter au niveau des fondations s'il n y a pas un problème de tassement différentiel.

Pour les flèches descendantes et ascendantes sur les photos il s'agit de la traction-compression des voiles de contreventement sous l'effet des actions horizontales (séisme, vent ou autre).

Je trouve que c'est la seule façon cohérente d'interpréter les différents extraits du livre.

cdt

Bonjour

le terme caisson rigide veut dire une structure composée de fondations, de dallage, de mus périphériques et de dalles c'est le cas par exemple d'un bâtiment avec sous sol

Il s'agit d'un SOUBASSEMENT rigide de type caisson. Que pensez vous du mot SOUBASSEMENT ?!

D’après le dictionnaire professionnel de BTP (Edition Eyrolles) : le clavetage en BA est la liaison de deux éléments en BA préfabriqués à l'aide d'armatures d'attente et d'une partie commune coffré est coulée en place. Peut on extrapoler cette notion de clavetage pour lier deux éléments en BA coulés en place (non préfabriqués) ?

https://www.editions-eyrolles.com/Dico-BTP/definition.html?id=2284

Cdt

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