Aller au contenu
Posté(e)
comment_142470

Salut ,

Je voulais savoir le type d'essai ou de sondage à demander pour determiner la contrainte admissible du sol pour une fondation superficielle de2.5mx2.5x h +- m. Qui supporte un potence. Je parle des essais à moindre prix , autres que le pénétromètre, ou un sondage lors des fouilles.

Merci d'avance

 

 

  • Réponses 58
  • Vues 16.2k
  • Créé
  • Dernière réponse

Meilleurs contributeurs dans ce sujet

Messages populaires

  • Ysf Lghzal
    Ysf Lghzal

    Bonjour  pour comprendre la contrainte admissible est liée a la nature du sol donc Il faut les essais d'identifications  et un essai de cisaillement  

  • baghat84
    baghat84

    n'oublie pas que l'objectif principal d'une étude géotechnique c'est de reconnaître d'évaluer le risque des sols rencontrés pour le sol d'assise. une profondeur minimale est à prévoir, la zone  d

  • BELLAMINE
    BELLAMINE

    Bonjour Pourquoi on donne de l'importance à la résistance du béton en traction pour le béton armé. Elle est supposée nulle par la réglementation sauf pour le béton précontraint. Cdt

Images postées

recommended_posts

comment_142906
il y a 55 minutes, bgc16 a dit :

Désolé mais la question était posée à @KARIMTCA, remarquez, ce serait marrant de voir un fabricant de potence travailler sur l'aérodynamique de ses modèles...

Parce qu'ici, @KARIMTCA fait un massif en béton non armé de 2,50mx2,50x1,50m de haut !!! Et donc, sans tenir compte de toutes les capacités du béton ce n'est pas possible. D'où ma très grande curiosité sur le sujet.

ça serait marrant aussi de ta part de n'est pas comprendre que la forme de potence ,mat etc depend aussi de sa hauteur; le fabricant à partir d'une certaine hauteur  il étudie l'optimisation de la section transversale de la potence,mat etc. je ne connais pas la hauteur de son potence. dont il fait allusion c'est pourquoi j'ai repondu surbase de cela car à une certaine hauteur on fait intervenir la notion de l'optimisation de la forme de la section transversale compte tenu des effets du vent

2. mais ça serait marrant et inconcevable que un ingénieur pose la question élementaire de savoir comment peut on satisfaire la condition de resistance en traction dubéton dans le cas pareil ,aussi longtemps que on a une équation simple Contrainte=(N/S)-MV/I( inférieur a la contrainte admissible? sachant que les sollicitations sont calculés, et que  les facteurs a jouer pour satisfaire cette condition serait  de reduire l'espression(MV/I) et de augmenter la contrainte admissible de ton beton soit le choix d"un beton de classe superieur et donc ; pour reduire le MV/I serait d'augmenter la zone de répartition de ta charge soit la section de ta platine ainsi le I va augmenter considerablement et le MV/I sera reduit, et ensuite je prend un beton de classe superieur si avec le C25/30 j'ai la  resitance caracterisque du beton à la  traction de 0,6+0,06fc28=2,1Mpa; avec le C30/37 j'aurais 0,6+0,06fc28=2,4Mpa ou encore un C35; j'aurais resistance à la traction de 2,7 Mpa ainsi les contraintes admssible a la traction du béton C35 serait superieur que celui de C25,  Il ne suffit pas d'etre ingénieur pour comprendre cela , c'est la leçon de la 2eme année ingénieur (Resistance des materiaux) calcul de section soumise à la flexion composée et un peu de l'arithmétique 

 

Modifié par Bisudi Bazola Aimé

comment_142908
il y a 8 minutes, bgc16 a dit :

Oui, c'est pour cela qu'après le cours de RDM, il y a le cours de béton armé dans lequel on nous explique que le béton armé n'est pas un matériau homogène et donc qu'on ne peut pas utiliser la formule basique M/(I/V).

Maintenant, normalement, en béton armé, lors des calculs de flexion et contrairement à ce qu'on t'a appris en 2ème année, la contrainte en traction doit être négligée. Je vois que tu utilises les formule du BAEL, tu as donc dû le voir.

Comme je t'ai expliqué, ce n'est pas à toi que je pose la question : tu n'as pas la descente de charge, tu ne connais pas le système de fixation, tu n'as pas la dimension de la platine. 

La discussion n'a aucun intérêt sans les hypothèses.

A+ avec les hypothèses si on les a un jour.

encore une confusion de ta part; 

1.la contrainte que on verifie ce n'est pas dans l'interieur de l'élément en BA mais c'est plutot dans la zone de contact platine et béton afin de se rassurer que le béton ne va pas etre écrasé;

2. on néglige la resistance du beton en traction lorsqu'il s'agit de dimensionner l'élement en béton ; ici on ne dimensionne pas l'element en béton  mais plutot on verifie la non écrasement de l'element en béton  dans la zone de contact avec la platine de l'acier;

3. le formule de dimensionnement en résistance des matériaux reste le meme , on applique le cas particulier pour chaque materiaux en faisant une étude particuliere du fonctionnement du materiaux  pour le béton on a le cous de béton armé qui se donne aussi en 2eme année; pour le bois on  a la construction en bois; pour l'acier c'est la construction métallique tout ces cours se donne au premier cycle d'ingénieur 

donc comprend cela ne fait pas la confusion entre l'étude de la section en béton armé soumis à la traction dont la resistance à la traction est négligé  ,et la verification des contraintes dans la  zone de contact entre 2 materiaux . dans l'interface c'est 2 chose differente monsieur l'ingénieur

Modifié par Bisudi Bazola Aimé

comment_142911

bonjour,

je me permets d'intervenir car je vois que cette discussion prend une autre tournure.je vois que c'est un langage de sourds qu'il est temps de calmer.

par ailleurs toute cette discussion pour savoir si on peut assurer une résistance à la traction du béton inférieure à la contrainte de traction

a mon avis il n'y a aucune traction dans le béton.s'il y a un moment du au vent notamment les efforts de traction sont repris par les tiges et les barres d'ancrage.

il s'agit donc de vérifier le non poinçonnement du béton sous la platine et s'assurer que la contrainte max de compression ne dépasse pas la contrainte du béton.

OuAllahou A3lam

A+

comment_142933
Il y a 7 heures, bgc16 a dit :

Vraiment n'importe quoi !!! où as tu vu que je voulais vérifier la zone de contact platine / béton ? Tu es en train de m'expliquer ce que je veux vérifier, et tu m'expliques que j'ai mal compris la question que j'ai moi même posée ? 

Bien sûr que je veux voir ce qui se passe dans le béton, la question était "Localement le moment d'encastrement est important, arrives tu à justifier une contrainte de traction (dûe à la flexion) inférieure à la contrainte de traction admissible du béton ?"

Tu me prends vraiment pour un imbécile. Arrête d'étaler ta science et de vouloir avoir raison. 

Je veux vérifier, localement, la transmission des efforts de la platine d'ancrage vers le massif de fondation, et comprendre comment on peut, ne pas armer le massif... Est ce que c'est trop compliqué à comprendre pour toi ?

Fous moi la paix avec tes cours, tes blabla, tes M. "l'ingénieur".

Bonsoir

Laisse tomber hhhhhh

Cdt

comment_142975

Dans le cas, de verification du massif en beton non armé, j'ose croire que on peut proceder par l'hypothèse de fondation semi-profonde par massif parallelipipedique, ou la Méthode de Reseau d'état car par analogie il stipule:

Les massifs doivent impérativement être coulés à pleine fouille,
de façon à mobiliser correctement la réaction du sol sur les faces
latérales du puits.
— Les massifs sont définis par (figure
5) :
• leurs côtés
a et b comme précédemment ;
• leur hauteur
h ;
• leur encastrement dans le sol
D.
 et après la verification de la stabilité et des contraintes,  on peut mettre les aciers minimales  vers les extremités du massif non armé surtout que les zones (corners) pour des elements carré ou rectangulaire sont des endroits dangereux pour la concentration des contraintes ; et ensuite si les sollicitations sont énormes je vais prévoir une grillage de frettage dans la zone de connexion potence et massif, avec un béton dosé à 350Kg/m3 et le reste du massif sera en beton non armé 

Calcul du massif parallelipedique_compressed.pdf capture détail massif.pdf

comment_142979
il y a 48 minutes, Bisudi Bazola Aimé a dit :

Dans le cas, de verification du massif en beton non armé, j'ose croire que on peut proceder par l'hypothèse de fondation semi-profonde par massif parallelipipedique, ou la Méthode de Reseau d'état car par analogie il stipule:

Les massifs doivent impérativement être coulés à pleine fouille,
de façon à mobiliser correctement la réaction du sol sur les faces
latérales du puits.
— Les massifs sont définis par (figure
5) :
• leurs côtés
a et b comme précédemment ;
• leur hauteur
h ;
• leur encastrement dans le sol
D.
 et après la verification de la stabilité et des contraintes,  on peut mettre les aciers minimales  vers les extremités du massif non armé surtout que les zones (corners) pour des elements carré ou rectangulaire sont des endroits dangereux pour la concentration des contraintes ; et ensuite si les sollicitations sont énormes je vais prévoir une grillage de frettage dans la zone de connexion potence et massif, avec un béton dosé à 350Kg/m3 et le reste du massif sera en beton non armé 

Calcul du massif parallelipedique_compressed.pdf 449.11 Ko · 1 download capture détail massif.pdf 194.61 Ko · 2 downloads

Bonjour Mr l'ingénieur

Et voilà le grillage de frettage peut faire l'affaire sans se casser la tête avec la résistance à la traction du béton pour un élément en BA.

C'est la même technique utilisée pour le ferraillage des bossages des appareils d'appuis des ouvrages d'art.

Cdt

 

comment_142983
il y a 37 minutes, BELLAMINE a dit :

Et voilà le grillage de frettage peut faire l'affaire sans se casser la tête avec la résistance à la traction du béton pour un élément en BA.

C'est la même technique utilisée pour le ferraillage des bossages des appareils d'appuis des ouvrages d'art.

Cdt

 

Oui, mais là c'est armé...

 @KARIMTCA a précisé qu'il mettait seulement des armatures antifissuration (nappe supérieure si j'ai bien compris). Ici ce sont des armatures de frettage.

Je trouve que ce n'est pas simple de justifier du non armé. Vous êtes pas sympa, vous jouez pas le jeu.

J'avais ouvert un sujet, mais j'ai eu un troll alors je l'ai fermé. Dommage, j'aurai aimé avoir une conclusion.

;-)

 

 

Modifié par Invités

comment_142987
il y a une heure, bgc16 a dit :

Oui, mais là c'est armé...

 @KARIMTCA a précisé qu'il mettait seulement des armatures antifissuration (nappe supérieure si j'ai bien compris). Ici ce sont des armatures de frettage.

Je trouve que ce n'est pas simple de justifier du non armé. Vous êtes pas sympa, vous jouez pas le jeu.

J'avais ouvert un sujet, mais j'ai eu un troll alors je l'ai fermé. Dommage, j'aurai aimé avoir une conclusion.

;-)

 

 

Bonsoir

Le béton par sa nature est un matériau fragile !!! Même si les sollicitations extérieures sont nulles, il y a l'effet du retrait etc ... donc un minimum de ferraillage dit de construction est tjrs conseillé par la réglementation.

Justifié un béton non armé pour proscrire l'utilisation des armatures de construction n'a aucun sens !!!

Cdt

  • Auteur
comment_142990

Salut à tous,

Effectivement , dans un de mes posts précédents, j'ai parlé de massif non armé et aussi d'armatures pour la fissuration , un treillis soudé , mais à placer sur toute les faces.(je rejoint ce qu'i vient d’être dit à ce sujet).

Cette armature est aussi bien pour la durabilité de l'ouvrage.

Concernant la vérification théorique du massif non armé , en fait ce n'est pas une vérification classique comme pour les semelles , et elle n'est pas traitée dans les eurocodes , il y a des théories qui datent d'avant les eurocodes. IL y a aussi des livres qui traitent le sujet. Moi je ne suis pas un spécialiste des fondations ni du béton armé, j'ai simplement utilisé un outil de calcul pour ça. Le principe est donné dans la note qu'a partagé Bisudi, en fait c'est une méthode par tâtonnement qui fait intervenir la contrainte au sol , les dimensions et les caractéristiques du sol, et bien sur la partie de la butée mobilisable, pour arriver à valider un ensemble sans traction (je pense) . Ne me demandez pas plus. Il y a d'autres méthodes écrites différemment mais qui font appel toujours à la butée.

Cordialement

 

Modifié par KARIMTCA

comment_143000
Il y a 15 heures, BELLAMINE a dit :

Bonsoir

Le béton par sa nature est un matériau fragile !!! Même si les sollicitations extérieures sont nulles, il y a l'effet du retrait etc ... donc un minimum de ferraillage dit de construction est tjrs conseillé par la réglementation.

 

Justifié un béton non armé pour proscrire l'utilisation des armatures de construction n'a aucun sens !!!

Cdt

Tout à d'accord, mais si certain le font, j'aurai aimé comprendre comment on pouvait le justifier. L'eurocode 2 traite du béton non armé pour certains cas seulement (massifs sous charge centrée avec une vérification simplissime :

 Extrait-EC2.thumb.png.2c72361b3099a59cc828313f5132b6f3.png

 

Nostalgie : post fermé...

 

Plan-Massif_NA.thumb.png.65501babf5533b58b4fb4725d9174aed.png

Karimtca a répondu à mon interrogation dans le post précédent.

Si j'ai le temps j'irai, un jour, gratter le sujet (s'il me démange trop). En attendant, je vais continuer de faire du béton armé.

 

Extrait-EC2.png

Modifié par Invités

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.
Remarque: votre message nécessitera l’approbation d’un modérateur avant de pouvoir être visible.

Invités
Répondre à ce sujet…