Aller au contenu
Posté(e)
comment_146359

Bonjour à tous

J'aimerais effectuer le calcul d'une semelle isolée de différente manière:

  1. Manuellement
  2. Sous le logiciel robot
  3. Sous le logiciel Arche Graitec

Et faire des comparaisons, mais ma préoccupation est que je ne sais pas exactement quelle contrainte de sol utilisée pour chaque cas. La contrainte de sol à l'ELS,ELU (données par l'étude du sol) ou calculer la  contrainte admissible à partir de sigma ELS ou ELU?

Par ailleurs, le logiciel ROBOT me donne une semelle très grande comparativement à celle du logiciel Arche (sigma sol=sigma admissible sous =0,42Mpa sous arche). Peut-être bien que Robot détermine les dimensions de la semelle à l'ELU en lieu et place de l'ELS ou ai-je mis les mauvais paramètres .

Merci d'avance pour vos différentes aides 

CONTRAINTE DU SOL arche.JPG

CONTRAINTE DU SOL geotech.JPG

CONTRAINTE DU SOL Robot.JPG

CONTRAINTE DU SOL Robot elu.JPG

CONTRAINTE DU SOL Robot admissible.JPG

  • Réponses 25
  • Vues 28k
  • Créé
  • Dernière réponse

Meilleurs contributeurs dans ce sujet

Messages populaires

  • OPTIMAL ETUDES
    OPTIMAL ETUDES

    Bonjour, Soit qs la contrainte du sol à l'ELS : Sur Arche tu dois saisir le taux de travail du sol à l'ELU : qu Sur Robot tu as choisi de saisir la contrainte admissible (appelée aussi

  • Bonjour  La contrainte admissible d'un sol n'existe pas. On la donne pas il faut la calculer. Il s'agit de la capacité portante sous une fondation superficielle.  Pour de amples détails rega

  • Juste pour mémoire : le fascicule 62 titre V ne traite pas le moyen de reconnaissance au Penetrometre DYNAMIQUE ! Il traite plutôt du STATIQUE qui en plus de la résistance de pointe on mesure le frott

Images postées

recommended_posts

  • Auteur
comment_146374
il y a une heure, Tony_constest a dit :

DTU 13.12 abrogé par DTU13.1 en septembre 2019. Il n'est plus d'actualité. Du coup, je ne peux pas vous aider.

Disons que ce sont les paramètres que j'ai utilisés au niveau du logiciel robot et Graitec comme indiqué plus haut CONTRAINTE DU SOL Robot elu.JPG

CONTRAINTE DU SOL arche.JPG

La norme utilisée par le bureau d'étude est certainement celle là (voir image) CALCUL CONTRAINTE DU SOL LBTP3.JPG

Puis-je avoir plus d'informations ou de la documentation sur la norme DTU 13.1 en vigueur ?

 

  • Auteur
comment_146375
Il y a 1 heure, BELLAMINE a dit :

Bonjour 

- Comment le cabinet d'études Gèotechniques a fait la distinction entre q(ELS) et q(ELU) en se servant du DTU 13.12 qui n'est plus d'utilité (Périmé).

Bonjour M. @BELLAMINE, certainement qu'ils ont des abaques qui leurs permettent  à partir des résistances en pointe Rd du pénétro d'établir les contraintes à l'ELS et à l'ELU, comme indiqué dans ce tableau 

Il y a 1 heure, BELLAMINE a dit :

Le penetrometre dynamique est un moyen de reconnaissance non fiable pour servir au dimensionnement des fondations : effet du frottement de tige avec le sol non pris en considération, etc ... Comment vous allez évaluer les tassements...

Généralement, il est très rare de voir en Côte d'Ivoire des essais pour évaluer les tassements (surtout pour des bâtiment d'habitation jusqu'à R+4) sauf pour les bâtiments de grande hauteurs. Généralement comme dans mon cas, on se limite au pénétromètre dynamique on applique  les recommandations du cabinet d'étude technique relative à la contrainte admissible à utiliser pour le dimensionnement des fondations.

Il y a 1 heure, BELLAMINE a dit :

- Dans quel situation vous allez justifier les fondations (durable et/ou transitoire)

Je veux bien comprendre comment cela se fait (justification durable ou transitoire)

Généralement à partir de la contrainte admissible donnée par le bureau géotechnique et de la descente de charge, on s'assure que la contrainte de calcul (Nser/Surface semelle) est inférieure à la contrainte admissible

Merci pour toutes ses orientations

CONTRAINTE DU SOL geotech.JPG

Modifié par SamTouré

comment_146376
Il y a 1 heure, SamTouré a dit :

Bonjour M. @BELLAMINE, certainement qu'ils ont des abaques qui leurs permettent  à partir des résistances en pointe Rd du pénétro d'établir les contraintes à l'ELS et à l'ELU, comme indiqué dans ce tableau 

Généralement, il est très rare de voir en Côte d'Ivoire des essais pour évaluer les tassements (surtout pour des bâtiment d'habitation jusqu'à R+4) sauf pour les bâtiments de grande hauteurs. Généralement comme dans mon cas, on se limite au pénétromètre dynamique on applique  les recommandations du cabinet d'étude technique relative à la contrainte admissible à utiliser pour le dimensionnement des fondations.

Je veux bien comprendre comment cela se fait (justification durable ou transitoire)

Généralement à partir de la contrainte admissible donnée par le bureau géotechnique et de la descente de charge, on s'assure que la contrainte de calcul (Nser/Surface semelle) est inférieure à la contrainte admissible

Merci pour toutes ses orientations

CONTRAINTE DU SOL geotech.JPG

Re Bonjour 

Le DTU 13.12 est un document technique unifié qui a été élaboré à l'époque du règlement CCBA68. A cet époque la notion des états limites n'existait pas. 

Ils ont des abaques ? Certainement pas !!!! La distinction entre  ELS et ELU est juste une question de coefficient de sécurité !!!

Je veux dire par situation durable : en l'absence des efforts du Vent extrême et du séisme 

Et par situation transitoire : en présence des efforts dûs au Vent extrême et ou séisme.

Cdlt

Modifié par BELLAMINE

  • Auteur
comment_146377
il y a 5 minutes, BELLAMINE a dit :

Re Bonjour 

Le DTU 13.12 est un document technique unifié qui a été élaboré à l'époque du règlement CCBA68. A cet époque la notion des états limites n'existait pas. 

Ils ont des abaques ? Certainement pas !!!! La distinction entre  ELS et ELU est juste une question de coefficient de sécurité !!!

Je veux dire par situation durable : en l'absence des efforts du Vent extrême et du séisme 

Et par situation transitoire : en présence des efforts dûs au Vent extrême et ou séisme.

Cdlt

Merci

Je dirait plutôt dans une situation durable car les efforts de vent extrême et du séisme ne sont pas pris en compte

Je me me pourquoi les développeurs de logiciel n'actualisent pas les normes dans ce cas ? Peut être bien qu'on devrait utiliser le fascicule 62 dans en lieu et place du DTU 13.12

cdlt

Modifié par SamTouré

comment_146381
Il y a 1 heure, SamTouré a dit :

Merci

Je dirait plutôt dans une situation durable car les efforts de vent extrême et du séisme ne sont pas pris en compte

Je me me pourquoi les développeurs de logiciel n'actualisent pas les normes dans ce cas ? Peut être bien qu'on devrait utiliser le fascicule 62 dans en lieu et place du DTU 13.12

cdlt

Juste pour mémoire : le fascicule 62 titre V ne traite pas le moyen de reconnaissance au Penetrometre DYNAMIQUE ! Il traite plutôt du STATIQUE qui en plus de la résistance de pointe on mesure le frottement latéral du sol avec la tige.

Conclusion : Le Penetrometre dynamique est un moyen de reconnaissance dépassé et périmé !!

Cdlt 

  • Membre Leader
comment_146382
Il y a 2 heures, SamTouré a dit :

Merci

Je dirait plutôt dans une situation durable car les efforts de vent extrême et du séisme ne sont pas pris en compte

Je me me pourquoi les développeurs de logiciel n'actualisent pas les normes dans ce cas ? Peut être bien qu'on devrait utiliser le fascicule 62 dans en lieu et place du DTU 13.12

cdlt

Le nouveau DTU 13.1 fait référence à l'eurocode 7 !!!

Les logiciels sont à jours, les 2 permettent de calculer au fascicule 62 et à l'EC7.

A récupérer : fascicule 62 + EC7 partie 1 et 2 avec annexe nationale (francaise) + NFP94-261 fondations superficielles :

 

Pénétromètre dynamique : NF-EN 1997-2, art. 4.7 et annexe G +  NF P94-261, annexe E

Modifié par Tony_constest

  • Auteur
comment_146386
il y a 53 minutes, Tony_constest a dit :

Le nouveau DTU 13.1 fait référence à l'eurocode 7 !!!

Les logiciels sont à jours, les 2 permettent de calculer au fascicule 62 et à l'EC7.

A récupérer : fascicule 62 + EC7 partie 1 et 2 avec annexe nationale (francaise) + NFP94-261 fondations superficielles :

https://drive.google.com/file/d/1IhA2JvyPVjPJ_8GzwAfqpj_kYusDZHaW/view?usp=sharing

Pénétromètre dynamique : NF-EN 1997-2, art. 4.7 et annexe G +  NF P94-261, annexe E

Merci pour tous ces documents, précisions et explications M. @Tony_constest ainsi qu'à M. @BELLAMINE

comment_146387

Attention : Il ne faut pas mélanger entre norme d'essai et réglementation technique de justification  !!!!

Même s'il existe une norme d'essai pour le penetrometre dynamique son utilisation pour la justification des fondations est déconseillée par la réglementation technique !!!!!!!

  • Membre Leader
comment_146393

NF P94-261 (juin 2013) Justification des ouvrages géotechniques - Normes d'application nationale de l'Eurocode 7 - Fondations superficielles Modifié par : Amendement A1 (février 2017) Indice de classement : P94-261

NF P94-261 : Annexe E (normative)  Procédures de détermination de la contrainte qnet à partir de la résistance de pointe pénétrométrique.

NF EN 1997-2 (septembre 2007) Eurocode 7 - Calcul géotechnique Partie 2 : Reconnaissance des terrains et essais Indice de classement : P94-252 2ème tirage (octobre 2010)

NF EN 1997-2 - Art 4.7

4.7  Essais de pénétration dynamique (DP)

4.7.1  Objectifs

(1) Le but d'un essai de pénétration dynamique est de déterminer in situ la résistance d'un sol ou d'une roche tendre à la pénétration dynamique d'un cône.

(2)P Un mouton d'une masse donnée tombant d'une hauteur donnée doit être utilisé pour enfoncer le cône. La résistance à la pénétration est définie comme le nombre de coups nécessaires pour enfoncer le pénétromètre sur une longueur fixée. Elle doit être enregistrée en continu en fonction de la profondeur. Aucun échantillon n'est prélevé.

(3) Il convient d'utiliser principalement les résultats des essais DP pour déterminer la coupe du sol associés aux résultats des prélèvements par forage et par excavation conformément à la Section 3 ou pour des comparaisons avec d'autres essais en place.

(4) Il est également admis d'utiliser ces résultats pour déterminer les paramètres de résistance et de déformation des sols, généralement de type pulvérulent, mais également pour les sols fins, à condition d'appliquer des corrélations appropriées.

(5) Les résultats peuvent aussi servir à déterminer la profondeur des couches de terrain très denses, ce qui donne une indication, par exemple, sur la longueur des pieux ne travaillant qu'en pointe.

4.7.2  Exigences spécifiques

(1)P Lors de l'élaboration d'un programme d'essais pour un projet, en plus des exigences données en 4.2.1, on doit choisir le type d'appareillage d'essai DP nécessaire, conformément à la norme EN ISO 22476-2.

(2)P Les essais doivent être réalisés et consignés conformément à la norme EN ISO 22476-2.

NOTE

Conformément à la norme EN ISO 22476-2, les essais peuvent être réalisés selon cinq modes opératoires, qui couvrent une vaste gamme d'énergie spécifique par coup : DPL, DPM, DPH, DPSH-A et DPSH-B et qui sont :

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique léger (DPL) : essai correspondant aux masses les plus faibles des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10L.

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique moyen (DPM) : essai correspondant aux masses moyennes des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10M.

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique lourd (DPH) : essai correspondant aux masses moyennes à très lourdes des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10H.

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique très lourd (DPSH-A et DPSH-B) : essai correspondant aux masses les plus lourdes des pénétromètres dynamiques, Ses caractéristiques sont proches de celles de l'essai SPT. Le nombre de coups est : N10SA ou N20SA, N10SB ou N20SB.

 

(3)P Tout écart par rapport aux exigences données dans la norme EN ISO 22476-2 doit être justifié et, en particulier, son influence sur les résultats de l'essai doit être commentée.

 

NOTE

Des écarts peuvent exister concernant :

  • ·       la hauteur de chute et la masse du mouton ;

  • ·       les dimensions du cône : par exemple, une aire de 10 cm² pour le cône d'un essai de pénétration dynamique DPM au lieu des 15 cm² spécifiés dans l'Article 4 de la norme EN ISO 22476-2.

(4) Dans les sites d'accès particulièrement difficiles, on peut utiliser des procédures différentes et un équipement plus léger que ceux spécifiés dans la norme EN ISO 22476-2.

4.7.3  Evaluation des résultats d'essai

(1)P En plus des exigences données en 4.2, les feuilles d'essai et les comptes rendus d'essai conformes à la norme EN ISO 22476-2 doivent être utilisés pour l'évaluation des résultats.

(2)P Lors de l'évaluation des résultats des essais, les influences éventuelles du terrain et de l'appareillage sur la résistance à la pénétration dynamique conformément au paragraphe 5.4 de la norme EN ISO 22476-2 :2005 doivent être prises en compte.

4.7.4  Utilisation des résultats d'essai et des valeurs dérivées

(1) Pour les sols grenus pulvérulents, il est possible d'obtenir des corrélations avec d'autres paramètres géotechniques et d'autres essais en place. Il est possible d'utiliser quantitativement ces corrélations pour des calculs de fondations, à condition que le frottement le long des tiges soit négligeable ou dûment corrigé.

(2) Pour les sols fins, il convient d'utiliser quantitativement les résultats des essais seulement dans des conditions locales bien connues et avec des corrélations spécifiques à l'appui. Le frottement des tiges durant l'essai est un facteur qui requiert une attention particulière pour ce type de sol et il convient qu'il soit dûment pris en compte.

(3) Plusieurs corrélations ont été établies entre les différents types d'essais de pénétration dynamiques et entre ces essais et d'autres essais ou paramètres géotechniques. Dans certains cas, le frottement le long des tiges a été éliminé ou corrigé, mais l'énergie réelle transmise à la sonde n'a pas été mesurée. En conséquence, on ne peut pas considérer ces corrélations comme valides d'une manière générale.

NOTE 1

Des exemples de telles corrélations sont donnés dans l'Annexe G.

NOTE 2

Il convient de considérer que les corrélations données dans l'Annexe G conduisent à des estimations prudentes.

(4) Lorsqu'une méthode analytique de calcul de la capacité portante de fondations superficielles est utilisée, l'angle de frottement interne (φ′ ) d'un sol grenu pulvérulent peut être déterminé, par des corrélations, à partir du nombre de coups et de l'indice de densité (ID) correspondant.

NOTE 1

Un exemple de méthode analytique est donné dans l'Annexe D.4 de la norme EN 1997-1 :2004.

NOTE 2

Des exemples de corrélations pour déterminer l'angle de frottement interne effectif φ′ sont donnés dans les Annexes G.1 et G.2.

(5) Lorsqu'une méthode fondée sur la théorie de l'élasticité est utilisée pour calculer les tassements des fondations superficielles, on peut utiliser un module oedométrique (Eoed) déduit du nombre de coups caractérisant la résistance à la pénétration dynamique du terrain.

NOTE 1

Un exemple de méthode fondée sur la théorie de l'élasticité est donnée dans l'Annexe F de la norme EN 1997-1 :2004.

NOTE 2

Des exemples de corrélations pour déterminer le module oedométrique sont donnés dans l'Annexe G.3.

(6) Lorsqu'on utilise des corrélations bien établies entre des résultats d'essais de chargement statiques de pieux (voir la norme EN 1997-1 :2004, 7.6.2.3) et la résistance à la pénétration du cône qc dans un sol grenu pulvérulent pour calculer la portance ultime des pieux, il est admis de déterminer qc à partir des valeurs de N10 ou N20 au moyen de relations établies.

NOTE 1

Des exemples de corrélations pour les essais de pénétration dynamiques DPH sont donnés dans l'Annexe G.4.

NOTE 2

L'Annexe G.5 donne des exemples de corrélations entre les résultats de différents types d'essais de pénétration dynamique.

 

comment_146396
Il y a 1 heure, Tony_constest a dit :

NF P94-261 (juin 2013) Justification des ouvrages géotechniques - Normes d'application nationale de l'Eurocode 7 - Fondations superficielles Modifié par : Amendement A1 (février 2017) Indice de classement : P94-261

 

NF P94-261 : Annexe E (normative)  Procédures de détermination de la contrainte qnet à partir de la résistance de pointe pénétrométrique.

NF EN 1997-2 (septembre 2007) Eurocode 7 - Calcul géotechnique Partie 2 : Reconnaissance des terrains et essais Indice de classement : P94-252 2ème tirage (octobre 2010)

NF EN 1997-2 - Art 4.7

4.7  Essais de pénétration dynamique (DP)

 

4.7.1  Objectifs

 

(1) Le but d'un essai de pénétration dynamique est de déterminer in situ la résistance d'un sol ou d'une roche tendre à la pénétration dynamique d'un cône.

 

(2)P Un mouton d'une masse donnée tombant d'une hauteur donnée doit être utilisé pour enfoncer le cône. La résistance à la pénétration est définie comme le nombre de coups nécessaires pour enfoncer le pénétromètre sur une longueur fixée. Elle doit être enregistrée en continu en fonction de la profondeur. Aucun échantillon n'est prélevé.

 

(3) Il convient d'utiliser principalement les résultats des essais DP pour déterminer la coupe du sol associés aux résultats des prélèvements par forage et par excavation conformément à la Section 3 ou pour des comparaisons avec d'autres essais en place.

 

(4) Il est également admis d'utiliser ces résultats pour déterminer les paramètres de résistance et de déformation des sols, généralement de type pulvérulent, mais également pour les sols fins, à condition d'appliquer des corrélations appropriées.

 

(5) Les résultats peuvent aussi servir à déterminer la profondeur des couches de terrain très denses, ce qui donne une indication, par exemple, sur la longueur des pieux ne travaillant qu'en pointe.

 

4.7.2  Exigences spécifiques

 

(1)P Lors de l'élaboration d'un programme d'essais pour un projet, en plus des exigences données en 4.2.1, on doit choisir le type d'appareillage d'essai DP nécessaire, conformément à la norme EN ISO 22476-2.

 

(2)P Les essais doivent être réalisés et consignés conformément à la norme EN ISO 22476-2.

 

NOTE

 

Conformément à la norme EN ISO 22476-2, les essais peuvent être réalisés selon cinq modes opératoires, qui couvrent une vaste gamme d'énergie spécifique par coup : DPL, DPM, DPH, DPSH-A et DPSH-B et qui sont :

 

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique léger (DPL) : essai correspondant aux masses les plus faibles des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10L.

     

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique moyen (DPM) : essai correspondant aux masses moyennes des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10M.

     

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique lourd (DPH) : essai correspondant aux masses moyennes à très lourdes des pénétromètres dynamiques. Nombre de coups : N10H.

     

  • ·       les sondages au pénétromètre dynamique très lourd (DPSH-A et DPSH-B) : essai correspondant aux masses les plus lourdes des pénétromètres dynamiques, Ses caractéristiques sont proches de celles de l'essai SPT. Le nombre de coups est : N10SA ou N20SA, N10SB ou N20SB.

     

 

 

(3)P Tout écart par rapport aux exigences données dans la norme EN ISO 22476-2 doit être justifié et, en particulier, son influence sur les résultats de l'essai doit être commentée.

 

 

 

NOTE

 

Des écarts peuvent exister concernant :

 

  • ·       la hauteur de chute et la masse du mouton ;

     

  • ·       les dimensions du cône : par exemple, une aire de 10 cm² pour le cône d'un essai de pénétration dynamique DPM au lieu des 15 cm² spécifiés dans l'Article 4 de la norme EN ISO 22476-2.

     

(4) Dans les sites d'accès particulièrement difficiles, on peut utiliser des procédures différentes et un équipement plus léger que ceux spécifiés dans la norme EN ISO 22476-2.

 

4.7.3  Evaluation des résultats d'essai

 

(1)P En plus des exigences données en 4.2, les feuilles d'essai et les comptes rendus d'essai conformes à la norme EN ISO 22476-2 doivent être utilisés pour l'évaluation des résultats.

 

(2)P Lors de l'évaluation des résultats des essais, les influences éventuelles du terrain et de l'appareillage sur la résistance à la pénétration dynamique conformément au paragraphe 5.4 de la norme EN ISO 22476-2 :2005 doivent être prises en compte.

 

4.7.4  Utilisation des résultats d'essai et des valeurs dérivées

 

(1) Pour les sols grenus pulvérulents, il est possible d'obtenir des corrélations avec d'autres paramètres géotechniques et d'autres essais en place. Il est possible d'utiliser quantitativement ces corrélations pour des calculs de fondations, à condition que le frottement le long des tiges soit négligeable ou dûment corrigé.

 

(2) Pour les sols fins, il convient d'utiliser quantitativement les résultats des essais seulement dans des conditions locales bien connues et avec des corrélations spécifiques à l'appui. Le frottement des tiges durant l'essai est un facteur qui requiert une attention particulière pour ce type de sol et il convient qu'il soit dûment pris en compte.

 

(3) Plusieurs corrélations ont été établies entre les différents types d'essais de pénétration dynamiques et entre ces essais et d'autres essais ou paramètres géotechniques. Dans certains cas, le frottement le long des tiges a été éliminé ou corrigé, mais l'énergie réelle transmise à la sonde n'a pas été mesurée. En conséquence, on ne peut pas considérer ces corrélations comme valides d'une manière générale.

 

NOTE 1

 

Des exemples de telles corrélations sont donnés dans l'Annexe G.

 

NOTE 2

 

Il convient de considérer que les corrélations données dans l'Annexe G conduisent à des estimations prudentes.

 

(4) Lorsqu'une méthode analytique de calcul de la capacité portante de fondations superficielles est utilisée, l'angle de frottement interne (φ′ ) d'un sol grenu pulvérulent peut être déterminé, par des corrélations, à partir du nombre de coups et de l'indice de densité (ID) correspondant.

 

NOTE 1

 

Un exemple de méthode analytique est donné dans l'Annexe D.4 de la norme EN 1997-1 :2004.

 

NOTE 2

 

Des exemples de corrélations pour déterminer l'angle de frottement interne effectif φ′ sont donnés dans les Annexes G.1 et G.2.

 

(5) Lorsqu'une méthode fondée sur la théorie de l'élasticité est utilisée pour calculer les tassements des fondations superficielles, on peut utiliser un module oedométrique (Eoed) déduit du nombre de coups caractérisant la résistance à la pénétration dynamique du terrain.

 

NOTE 1

 

Un exemple de méthode fondée sur la théorie de l'élasticité est donnée dans l'Annexe F de la norme EN 1997-1 :2004.

 

NOTE 2

 

Des exemples de corrélations pour déterminer le module oedométrique sont donnés dans l'Annexe G.3.

 

(6) Lorsqu'on utilise des corrélations bien établies entre des résultats d'essais de chargement statiques de pieux (voir la norme EN 1997-1 :2004, 7.6.2.3) et la résistance à la pénétration du cône qc dans un sol grenu pulvérulent pour calculer la portance ultime des pieux, il est admis de déterminer qc à partir des valeurs de N10 ou N20 au moyen de relations établies.

 

NOTE 1

 

Des exemples de corrélations pour les essais de pénétration dynamiques DPH sont donnés dans l'Annexe G.4.

 

NOTE 2

 

L'Annexe G.5 donne des exemples de corrélations entre les résultats de différents types d'essais de pénétration dynamique.

 

 

 

 

Bla bla bla  ....

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.
Remarque: votre message nécessitera l’approbation d’un modérateur avant de pouvoir être visible.

Invités
Répondre à ce sujet…