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comment_154039

Bonjour,

Je n'ai pas compris pourquoi faut-il toujours des longrines lorsqu'on a notamment des semelles isolées de fondation sous poteaux, que ce soit des semelles isolées de fondation centrées ou non. Est-ce une disposition constructive ? Quel est son intérêt à faire des réseaux de longrines, la différence si l'on en met pas ?

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    Bonjour, Pour le cas particulier de la France et de l'eurocode 8 (dispositions parasismiques). Art 5.4.1.2 de EN 1998-5 et 5.8.2 de EN 1998-1 "5.4.1.2 Liaisons horizontales entre fondations

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    Bonjour, L'espacement des armatures est lié au bétonnage correct qui doit pouvoir être réalisé. Voir section 8 de l'eurocode 2 par exemple (Chapitre A7 et A8 du BAEL). Selon l'eurocode, l'es

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  • Membre Leader
comment_154041

Bonjour,

Pour le cas particulier de la France et de l'eurocode 8 (dispositions parasismiques). Art 5.4.1.2 de EN 1998-5 et 5.8.2 de EN 1998-1

"5.4.1.2 Liaisons horizontales entre fondations

(1)P En conformité avec 5.2, les effets supplémentaires des actions, induits dans la structure par des déplacement relatifs horizontaux au niveau de la fondation, doivent être évalués et des dispositions appropriées pour adapter le dimensionnement doivent être prises.

(2) Dans le cas des bâtiments, l'exigence spécifiée en (1)P de ce sous-paragraphe est jugée satisfaite si les fondations sont disposées dans le même plan horizontal et si des longrines ou un dallage adéquats sont prévus en tête des semelles ou des pieux. Ces mesures ne sont pas nécessaires dans les cas suivants : a) pour les sols de classe A, et b) pour les sols de classe B en cas de faible sismicité.

(3) Les poutres du plancher inférieur d'un bâtiment peuvent être considérées comme des longrines pour autant qu'elles soient situées à une distance de la face inférieure de la semelle ou des têtes de pieux inférieure à 1,0 m. Un dallage peut éventuellement remplacer les longrines à condition qu'il soit également situé à moins de 1 m de la face inférieure de la semelle ou des têtes de pieux.

(4) La résistance à la traction nécessaire pour ces éléments de liaison peut être évaluée par des méthodes simplifiées.

(5)P Faute de règles ou méthodes plus précises, les liaisons entre fondations doivent être considérées satisfaisantes lorsque l'ensemble des règles indiquées en (6) et (7) de ce sous-paragraphe sont respectées.

(6) Longrines

Les dispositions suivantes doivent être prises :

  1. les longrines doivent être dimensionnées pour reprendre un effort axial en traction ou en compression égal à :

    • ± 0,3 α · S · NEd pour un sol de classe B

    • ± 0,4α · S · NEd pour un sol de classe C

    • ± 0,6 α · S · NEd pour un sol de classe D

NEd est la valeur moyenne de calcul des efforts axiaux agissant sur les éléments verticaux assemblés en situation sismique.

  1. l'acier longitudinal doit être complètement ancré dans l'épaisseur de la semelle ou dans les autres longrines qui s'y intègrent.

(7) Dallage

Les dispositions suivantes doivent être prises :

  1. Des zones jouant le rôle de longrines doivent être dimensionnées pour reprendre des efforts axiaux égaux à ceux définis en (6) (a) de ce sous-paragraphe.

  2. L'acier longitudinal des zones jouant le rôle de longrines doit être complètement ancré dans l'épaisseur de la semelle ou dans le dallage au-delà de la semelle."

En 1998-1 :

"5.8.2 Chaînages et longrines

(1)P Les poteaux de liaison entre la face supérieure d'une semelle ou d'une semelle sur pieu et le parement inférieur de chaînages ou de longrines doivent être évités. Dans ce but, la face inférieure des chaînages ou des longrines doit être placée en dessous de la face supérieure de la semelle ou de la semelle sur pieu.

(2) Dans le cadre de la vérification, il convient de prendre en compte les efforts normaux dans les longrines ou les zones de dallage jouant le rôle de chaînage, conformément à 5.4.1.2(6) et (7) de l'EN 1998-5 comme agissant en même temps que les effets de l'action déterminés selon 4.4.2.6(2)P ou 4.4.2.6(3) pour la situation sismique de calcul, en prenant en compte les effets du second ordre.

(3) Il convient que les chaînages et longrines aient une section transversale de largeur au moins égale à bw,min et de hauteur au moins égale à hw,min.

NOTE

Les valeurs devant être attribuées à bw,min et hw,min à utiliser dans un pays peuvent être trouvées dans l'annexe nationale au présent document. Les valeurs recommandées sont : bw,min = 0,25 m et hw,min = 0,4 m pour les bâtiments comportant jusqu'à trois étages et hw,min = 0,5 m pour les bâtiments de quatre étages et plus au-dessus de la fondation.

(4) Il convient que les dallages conçus suivant l'EN 1998-5 :2004, 5.4.1.2(2) pour relier les semelles isolées ou les têtes de pieux vis-à-vis des forces horizontales aient une épaisseur d'au moins tmin et un pourcentage minimal d'armatures ρs,min sur les faces inférieure et supérieure.

NOTE

Les valeurs devant être attribuées à tmin et ρs,min à utiliser dans un pays peuvent être trouvées dans l'annexe nationale du présent document. Les valeurs recommandées sont : tmin = 0,2 m et ρs,min = 0,2 %.

(5) Il convient que les chaînages et les longrines présentent sur toute leur longueur un pourcentage d'armatures longitudinales au moins égal à ρb,min sur leurs faces supérieure et inférieure.

NOTE

La valeur devant être attribuée à ρb,min à utiliser dans un pays peut être trouvée dans l'annexe nationale du présent document. La valeur recommandée de ρb,min est 0,4 %."

 

Pour faire simple : si la distance entre les fondations d'un bâtiment est susceptible de varier pendant un séisme, le bâtiment risque de se disloquer. Il est donc nécessaire d'étudier les déplacements relatifs des fondations les unes par rapport aux autres... Comme cette étude n'est pas forcément simple, la règlementation prévoit que : "l'exigence spécifiée en (1)P de ce sous-paragraphe est jugée satisfaite si les fondations sont disposées dans le même plan horizontal et si des longrines ou un dallage adéquats sont prévus en tête des semelles ou des pieu". Les longrines peuvent éventuellement être remplacées par un dallage. Cette disposition n'est pas nécessaire pour les sols de classe A, ou les sols de classe B en cas de faible sismicité.

En dehors des cas "sismiques" il n'y a aucune raison règlementaire de lier les fondations entre elles dans les 2 directions. Quelque fois ont le fait pour permettre de transférer des efforts horizontaux (de vent par exemple) d'un massif à un autre massif voisin afin de limiter leur dimension (massifs de palées de stabilité par exemple).

Pour le cas particulier de ton pays, il y a surement des exigences que je ne connais pas.

Cordialement.

  • Auteur
comment_154080
Le 03/01/2022 à 04:31, Tony_Contest a dit :

Bonjour,

Pour le cas particulier de la France et de l'eurocode 8 (dispositions parasismiques). Art 5.4.1.2 de EN 1998-5 et 5.8.2 de EN 1998-1

"5.4.1.2 Liaisons horizontales entre fondations

 

(1)P En conformité avec 5.2, les effets supplémentaires des actions, induits dans la structure par des déplacement relatifs horizontaux au niveau de la fondation, doivent être évalués et des dispositions appropriées pour adapter le dimensionnement doivent être prises.

 

(2) Dans le cas des bâtiments, l'exigence spécifiée en (1)P de ce sous-paragraphe est jugée satisfaite si les fondations sont disposées dans le même plan horizontal et si des longrines ou un dallage adéquats sont prévus en tête des semelles ou des pieux. Ces mesures ne sont pas nécessaires dans les cas suivants : a) pour les sols de classe A, et b) pour les sols de classe B en cas de faible sismicité.

 

(3) Les poutres du plancher inférieur d'un bâtiment peuvent être considérées comme des longrines pour autant qu'elles soient situées à une distance de la face inférieure de la semelle ou des têtes de pieux inférieure à 1,0 m. Un dallage peut éventuellement remplacer les longrines à condition qu'il soit également situé à moins de 1 m de la face inférieure de la semelle ou des têtes de pieux.

 

(4) La résistance à la traction nécessaire pour ces éléments de liaison peut être évaluée par des méthodes simplifiées.

 

(5)P Faute de règles ou méthodes plus précises, les liaisons entre fondations doivent être considérées satisfaisantes lorsque l'ensemble des règles indiquées en (6) et (7) de ce sous-paragraphe sont respectées.

 

(6) Longrines

 

Les dispositions suivantes doivent être prises :

 

  1. les longrines doivent être dimensionnées pour reprendre un effort axial en traction ou en compression égal à :

     

    • ± 0,3 α · S · NEd pour un sol de classe B

       

    • ± 0,4α · S · NEd pour un sol de classe C

       

    • ± 0,6 α · S · NEd pour un sol de classe D

       

NEd est la valeur moyenne de calcul des efforts axiaux agissant sur les éléments verticaux assemblés en situation sismique.

 

  1. l'acier longitudinal doit être complètement ancré dans l'épaisseur de la semelle ou dans les autres longrines qui s'y intègrent.

     

(7) Dallage

 

Les dispositions suivantes doivent être prises :

 

  1. Des zones jouant le rôle de longrines doivent être dimensionnées pour reprendre des efforts axiaux égaux à ceux définis en (6) (a) de ce sous-paragraphe.

     

  2. L'acier longitudinal des zones jouant le rôle de longrines doit être complètement ancré dans l'épaisseur de la semelle ou dans le dallage au-delà de la semelle."

 

 

En 1998-1 :

"5.8.2 Chaînages et longrines

 

(1)P Les poteaux de liaison entre la face supérieure d'une semelle ou d'une semelle sur pieu et le parement inférieur de chaînages ou de longrines doivent être évités. Dans ce but, la face inférieure des chaînages ou des longrines doit être placée en dessous de la face supérieure de la semelle ou de la semelle sur pieu.

 

(2) Dans le cadre de la vérification, il convient de prendre en compte les efforts normaux dans les longrines ou les zones de dallage jouant le rôle de chaînage, conformément à 5.4.1.2(6) et (7) de l'EN 1998-5 comme agissant en même temps que les effets de l'action déterminés selon 4.4.2.6(2)P ou 4.4.2.6(3) pour la situation sismique de calcul, en prenant en compte les effets du second ordre.

 

(3) Il convient que les chaînages et longrines aient une section transversale de largeur au moins égale à bw,min et de hauteur au moins égale à hw,min.

 

NOTE

 

Les valeurs devant être attribuées à bw,min et hw,min à utiliser dans un pays peuvent être trouvées dans l'annexe nationale au présent document. Les valeurs recommandées sont : bw,min = 0,25 m et hw,min = 0,4 m pour les bâtiments comportant jusqu'à trois étages et hw,min = 0,5 m pour les bâtiments de quatre étages et plus au-dessus de la fondation.

 

(4) Il convient que les dallages conçus suivant l'EN 1998-5 :2004, 5.4.1.2(2) pour relier les semelles isolées ou les têtes de pieux vis-à-vis des forces horizontales aient une épaisseur d'au moins tmin et un pourcentage minimal d'armatures ρs,min sur les faces inférieure et supérieure.

 

NOTE

 

Les valeurs devant être attribuées à tmin et ρs,min à utiliser dans un pays peuvent être trouvées dans l'annexe nationale du présent document. Les valeurs recommandées sont : tmin = 0,2 m et ρs,min = 0,2 %.

 

(5) Il convient que les chaînages et les longrines présentent sur toute leur longueur un pourcentage d'armatures longitudinales au moins égal à ρb,min sur leurs faces supérieure et inférieure.

 

NOTE

 

La valeur devant être attribuée à ρb,min à utiliser dans un pays peut être trouvée dans l'annexe nationale du présent document. La valeur recommandée de ρb,min est 0,4 %."

 

 

 

Pour faire simple : si la distance entre les fondations d'un bâtiment est susceptible de varier pendant un séisme, le bâtiment risque de se disloquer. Il est donc nécessaire d'étudier les déplacements relatifs des fondations les unes par rapport aux autres... Comme cette étude n'est pas forcément simple, la règlementation prévoit que : "l'exigence spécifiée en (1)P de ce sous-paragraphe est jugée satisfaite si les fondations sont disposées dans le même plan horizontal et si des longrines ou un dallage adéquats sont prévus en tête des semelles ou des pieu". Les longrines peuvent éventuellement être remplacées par un dallage. Cette disposition n'est pas nécessaire pour les sols de classe A, ou les sols de classe B en cas de faible sismicité.

En dehors des cas "sismiques" il n'y a aucune raison règlementaire de lier les fondations entre elles dans les 2 directions. Quelque fois ont le fait pour permettre de transférer des efforts horizontaux (de vent par exemple) d'un massif à un autre massif voisin afin de limiter leur dimension (massifs de palées de stabilité par exemple).

Pour le cas particulier de ton pays, il y a surement des exigences que je ne connais pas.

Cordialement.

Merci ! ça fait donc parti des règles de l'art, une question comme ça lors d'un ferraillage d'une poutre en porte à faux chargée par une force extérieure. On a donc le moment d'encastrement et ainsi la section d'acier théorique pour équilibrer ce moment mais lorsque l'on a par exemple As=10cm² on choisit donc une section d'acier réelle permettant d'avoir ces 10cm² mais comment se fait l'espacement ? Je veux dire on prend par exemple des HA permettant d'avoir les 10cm² mais quel espacement ? Pour les dalles on a le ferraillage par ml donc il suffit d'avoir la section en imposant l'espacement le permettant mais lorsque l'on a qu'une section As pas par ml.

comment_154092
Il y a 12 heures, azertt a dit :

Merci ! ça fait donc parti des règles de l'art, une question comme ça lors d'un ferraillage d'une poutre en porte à faux chargée par une force extérieure. On a donc le moment d'encastrement et ainsi la section d'acier théorique pour équilibrer ce moment mais lorsque l'on a par exemple As=10cm² on choisit donc une section d'acier réelle permettant d'avoir ces 10cm² mais comment se fait l'espacement ? Je veux dire on prend par exemple des HA permettant d'avoir les 10cm² mais quel espacement ? Pour les dalles on a le ferraillage par ml donc il suffit d'avoir la section en imposant l'espacement le permettant mais lorsque l'on a qu'une section As pas par ml.

Bonjour

En général pour déterminer le nombre des barres dans un fil pour les poutres  en se basant sur des abaques simplifiés.

par exemple si en a une poutre de 25x40 et si l'enrobage=3 cm d'apres l'abaque ci-joint le nombre des barres est : 4 pour HA12 et 3 pour HA14 ou HA16

dans votre cas As=10 cm2 alors l'acier reel est : 3HA16+3H14

Capture d’écran 2022-01-06 132723.png

  • Membre Leader
comment_154098
Il y a 19 heures, azertt a dit :

Merci ! ça fait donc parti des règles de l'art, une question comme ça lors d'un ferraillage d'une poutre en porte à faux chargée par une force extérieure. On a donc le moment d'encastrement et ainsi la section d'acier théorique pour équilibrer ce moment mais lorsque l'on a par exemple As=10cm² on choisit donc une section d'acier réelle permettant d'avoir ces 10cm² mais comment se fait l'espacement ? Je veux dire on prend par exemple des HA permettant d'avoir les 10cm² mais quel espacement ? Pour les dalles on a le ferraillage par ml donc il suffit d'avoir la section en imposant l'espacement le permettant mais lorsque l'on a qu'une section As pas par ml.

Bonjour,

L'espacement des armatures est lié au bétonnage correct qui doit pouvoir être réalisé. Voir section 8 de l'eurocode 2 par exemple (Chapitre A7 et A8 du BAEL).

Selon l'eurocode, l'espacement entre armatures doit être de : max (Øbarre; Ø du plus gros granulat + 5mm; 20mm)

Exemple poutre de 20cm de talon, béton avec + gros granulat de Ø20mm, et acier à mettre en place de Ø<20mm : espacement des barres sera de 20+5 = 25mm au minimum

Du coup, dans une poutre de 20cm de large, il sera difficile de mettre plus de 3 aciers filants par lit d'armature :

EspacementBarres.thumb.png.89b84c8373f0a9ae48167ca4a28da4e0.png

Il faut le dessiner pour s'en rendre compte.

Les lits d'armatures peuvent être groupés.

 

 

Modifié par Tony_Contest

comment_154108

Bonjour

En deux mots, le réseau de longrines, c'est pour solidariser les points d'appuis, de ne pas s'écarter.

Ce réseau de longrines peut etre remplacé par un dallage solidarisé avec les poteaux lorsque ce dernier ne dépasse pas une certaine hauteur a partir de la sous face des fondations.

 

comment_154111
Il y a 2 heures, abdeslam-brahim a dit :

Bonjour

En deux mots, le réseau de longrines, c'est pour solidariser les points d'appuis, de ne pas s'écarter.

Ce réseau de longrines peut etre remplacé par un dallage solidarisé avec les poteaux lorsque ce dernier ne dépasse pas une certaine hauteur a partir de la sous face des fondations.

 

Bonjour

Tout à fait, et éventuellement les tassements le cas échéant.

Modifié par BELLAMINE

  • 11 mois après...
comment_177070

Bonjour,

Je lis avec intérêts vos échanges sur les règles de conception des fondations.
Etant simple particulier qui n’a que quelques notions de ces conceptions, je suis confronté à un soucis de conformité du dallage de ma maison.

Je ne suis pas sûr d’être sur le bon forum, mais je vais quand même vous exposer mon problème dans le cas ou un lecteur aurait une opinion sur la mise en œuvre de mon dallage. La maison est de plain pied et construite en zone de sismicité 3. De forme en plan sortant d’une conception simple au sens des règles parasismiques puisqu’elle est en Y. Cela a certainement une importance entre conception d’une forme simple et un peu plus complexe.

Les fondations sont sur semelles filantes de dimensions 35x50 plus un béton de propreté. Le dallage est du type solidaire au sens du DTU 13.3 partie3. Il repose à la fois sur une forme compactée et en périphérie sur un mur de soutènement de 60 cm.

Ce qui pose problème, est que l’entreprise qui a effectuée les travaux, a remplacé le treillis soudé ST25C prévu au DTU par un béton additionné de fibre métallique. Seules, les armatures de rive ont été conservées. Maintenant, est ce que le DTU est requis en conception parasismique? Le chaînage prévu en périphérie du dallage est aussi absent.
Cette conception me paraît totalement marginale et quand je lis les différents eurocodes concernant les règles de conception parasismique, il me semble bien que la mise en œuvre des fondations avec le dallage ne correspond à rien.
Un dallage solidaire des fondations est -il considéré comme diaphragme au sein de l’infrastructure? Dans ce cas, il devrait être armé dans les deux directions avec des armatures conventionnelles?
Par ailleurs, les fibres métalliques sont encadrées par des avis techniques dans leur domaine d’emploi et ne sont pas visées par les eurocodes.

Donc en lisant vos échanges sur sur la conception des fondations, semelles isolées reliées par longrines, …

Qu’elles sont les armatures traditionnelles prévues ainsi que leur emplacement? Si un lecteur pouvait me donner un avis éclairé sur mon problème? 

En vous remerciant par avance pour vos commentaires 

 

 

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