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comment_15836

Salamou l'aykoum wa rahmathu'Allah wa brakathu

Je m 'appel Abdelkrim et c'est la premiere fois que je post sur le forom.

et je suis actuellement entraint de m'exercer sur Robot 20.1.

Question:

J'ai modélisé un portique 3D ( type bâtiment logistique de chez KP1ou Strudal )avec le générateur de vent de vent automatique.

- 1/ modélisation

- 2/ Type d'appuis (encastrement en pieds de poteau)

- 3/ cas de charge

- 4/ section du portique

- 5/ chargement

- 6/ générateur de vent automatique ( pas convaincu par ma méthode sur ce sujet pourriez vous faire un petit tutoriel )

- 7/ lancer le calcul

- 8/ Dimensionnement des éléments BA

Conclusion :

J'ai dimensionné les éléments BA avec les cas de charge simplifié par contre je ne suis pas convaincu par le calcul des fondations.

4.00 X 4.00 alors que si je prends juste les efforts max

Fx

Fy

Fz (Cela me donne des fondations de 2.50 X 2.50)

Mx

My

Mz

Baraka Allah ou fikoum pour vos réponse.

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comment_19417

Merci chef!

J'ai peu de recul sur la chose, je te l'accorde. Mais jusqu'à présent, j'ai jamais vu un calcul de tassement, même en fouillant les archives de mon BE. Je te rejoins quant tu alertes vis-à-vis de cette vérif, mais j'ai l'impression que peu de gens la maîtrise (à croire que le calcul est très complexe)

Pourtant si on nous donne le coef de fluage (cm/MPa ou quelque chose du genre), ca doit pas être si difficile pour des semelles isolées? Ca se passe comment en fait?

comment_19432

Salut Amadeus31,

En fait, dans les cas courants, tu n'as pas besoin de te préocuper du tassement parce que la contrainte ELS de calcul que te donne le géotechnicien est le Min(qrupt/3, qtass)

Avec qtass = contrainte qui donne des tassements admissibles par la structure.

Donc, sauf cas particulier, le BET structure ne se préocupe pas des tassements. De toutes les façons, si un calcul de tassement doit être fait, c'est plutot au géotechnicien de le faire. Il utilise pour cela les méthodes de mécanique des sol(exple : à partir d'essais eudométriques s'ils ont été réalisés, ou essais pressiométriques le plus souvent, ...)

Les cas particuliers seraient par exemple un très mauvais sol avec semelles superficielles (cas rare, dans ce cas, on passe en général avec des pieux), ou cas d''un ouvrage où il y aurait une semelle beaucoup plus chargée que les autres semelles du bâtiment.

comment_19477

Bonsoir,

Beaucoup de sinrénité émane de tes propos, c'est trés instructif. Même en tant qu'ingénieur structure, il faut connaître les principes géotechniques pour évaluer les tassements et je te remercie de les expliquer. Parce que dans le cas courant des projets de construction, le choix du système de fontation n'est pas forcement irrévocable au moment de l'étude du sol.

Par exemple si l'entraxe de la trame d'un bâtiment grandit pour une raison architecturale quelconque ou autre, l'ingénieur doit savoir si c'est ''qrupt/3'' oubien ''qtass'' qui est déterminant dans le choix de qELS :

- dans le premier cas, même si le tassement sera plus important entre 2 appuis, on gardera comme critère dimensionnant le poinconnement du sol (si la trame ne s'écarte pas trop du modèle initial bien sûr)

- par contre si le tassement est prépondérant, il convient de revoir à la baisse la contrainte admissible par retour d'expérience, sur la base des résutats d'essais et des relations empiriques.

Avec de bonnes bases de mécasol, un ingénieur structure pourrait trés bien savoir lequel de ces deux paramètres est déterminant. Dîtes moi si je me trompe svp! Les tourbes, sols argileux, vaseaux, et autres types de sols où l'on prescrit un qELS faible sont trés sensibles aux tassements alors que les sols rocheux, granuleux, ont une meilleure compacité. Les sols compacts ont un qrupt/tass bien pus élevé. Pour ces sols le poinconnement est-il toujours déteminant? Qu'en est-il pour les sols fragmentés? Pour les remblais balastés?

Les cas particuliers seraient par exemple un très mauvais sol avec semelles superficielles (cas rare, dans ce cas, on passe en général avec des pieux)

Au maroc pour les solutions d'assise des ouvrages, on aurait plutôt recour au radier général, pour des raisons purement techniques à l'exécution. Sinon pour ce qui est des règlements sol/structure, c'est exactement la même chose qu'en france : BAEL, EC2, fascicules et DTU ... sauf pour le règlement parasismique (RPS 2000 + draft 2008), et encore on prend souvent comme référence le PS92 qui est bien plus complet (calcul des voiles, dispositions diverses pour les structures maçonnées, charpentes, précontrainte, ....). Ici aussi l'eurocode est loin de faire l'unanimité tellement le CCTG français est ancré dans les moeurs. Au moins tout ça à le mérite de faciliter les relations internationales. Je pense qu'on se mettra aussi à l'eurocode lorsqu'on aura abandonné le BAEL et le PS92 en france.

Dans le cas de figure du radier général sur mauvais sol, est-il de meilleure construction de calculer un radier trés rigide avec le risque de rotation globale du bâtiment? Ou est-il préférable de concevoir un radier moins épais, avec un ferraillage inf/sup au niveau des appuis pour y créer des rotules plastiques et supposer que les tassements sont inférieurs au 1/500ème? Qu'est-ce que le laboratoire sous-entend quand il préconise un radier pour un sol qui flue?

La communication entres les différents acteurs de l'opération est primordiale.

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